Cette hausse intervient après six années de chute, ayant entraîné un effondrement des prix de 37%. La tendance à la hausse est tirée principalement par les logements neufs, dont le prix a progressé de 0,9% en moyenne sur 2014, celui des logements plus anciens ayant augmenté de 0,1%, selon les chiffres publiés lundi par l'Institut national de la statistique (INE). Avant la crise, les prix des logements avaient augmenté de 9,8% en 2007.

La reprise a été principalement tangible dans la région de Madrid (+2,6%) et en Catalogne (+1,1%) tandis que les prix ont poursuivi leur chute en particulier en Navarre (nord) et en Extrémadure (ouest).

Le taux de créances douteuses des banques espagnoles a reculé en 2014 mais reste élevé, à 12,51%, le pays souffrant toujours des crédits immobiliers impayés et de la multiplication des expulsions de petits propriétaires dans l'incapacité d'honorer leurs dettes.

La croissance est également repartie en 2014, avec une hausse du Produit intérieur brut de 1,4% après cinq années de baisse, et le gouvernement table sur une croissance de 2,5% pour 2015 mais le taux de chômage reste à un niveau record (23,7%).

Cette hausse intervient après six années de chute, ayant entraîné un effondrement des prix de 37%. La tendance à la hausse est tirée principalement par les logements neufs, dont le prix a progressé de 0,9% en moyenne sur 2014, celui des logements plus anciens ayant augmenté de 0,1%, selon les chiffres publiés lundi par l'Institut national de la statistique (INE). Avant la crise, les prix des logements avaient augmenté de 9,8% en 2007. La reprise a été principalement tangible dans la région de Madrid (+2,6%) et en Catalogne (+1,1%) tandis que les prix ont poursuivi leur chute en particulier en Navarre (nord) et en Extrémadure (ouest). Le taux de créances douteuses des banques espagnoles a reculé en 2014 mais reste élevé, à 12,51%, le pays souffrant toujours des crédits immobiliers impayés et de la multiplication des expulsions de petits propriétaires dans l'incapacité d'honorer leurs dettes. La croissance est également repartie en 2014, avec une hausse du Produit intérieur brut de 1,4% après cinq années de baisse, et le gouvernement table sur une croissance de 2,5% pour 2015 mais le taux de chômage reste à un niveau record (23,7%).