Cet échec retentissant est gênant pour les diverses parties prenantes de ce dossier. D'abord pour Wilhelm & Co, mais comme le développeur se refuse à tout commentaire il serait malveillant de tirer des conclusions hâtives.

Puis pour la banque flamande KBC, où l'on se refuse aussi à tout commentaire. Le crédit qu'elle a consenti à Wilhelm & Co (on parle de 215 millions) pèse lourdement sur ses comptes. Le risque de ne pas être remboursé est devenu réel.

Pour Liège enfin, cet échec fait tache. On présume que les autorités de la Ville, qui font de gros efforts pour attirer les investisseurs, apprécient peu de voir capoter une transaction de cette taille (on parle de 225 millions d'euros au moins).

Cet échec retentissant est gênant pour les diverses parties prenantes de ce dossier. D'abord pour Wilhelm & Co, mais comme le développeur se refuse à tout commentaire il serait malveillant de tirer des conclusions hâtives. Puis pour la banque flamande KBC, où l'on se refuse aussi à tout commentaire. Le crédit qu'elle a consenti à Wilhelm & Co (on parle de 215 millions) pèse lourdement sur ses comptes. Le risque de ne pas être remboursé est devenu réel. Pour Liège enfin, cet échec fait tache. On présume que les autorités de la Ville, qui font de gros efforts pour attirer les investisseurs, apprécient peu de voir capoter une transaction de cette taille (on parle de 225 millions d'euros au moins).