Actuellement, seuls les travailleurs occupés dans un régime à 4/5e et les pensionnés entrent en ligne de compte pour un flexi-job. Selon le Syndicat neutre pour indépendants, ce système est une bonne manière de faire face à un manque temporaire de main d'oeuvre. Qui plus est lors d'une période chargée pour les magasins, boulangeries ou boucheries en cette période de fêtes où les étudiants préparent leurs examens.

Un point de vue que partage l'Open VLD, qui souligne que les demandeurs d'emploi ont besoin d'acquérir de l'expérience dans le cadre de leur recherche d'emploi. Le député Egbert Lachaert a dès lors proposé dimanche d'élargir le système en leur faveur, comme étape intermédiaire vers un emploi à plein temps. Selon lui, les magasins seraient demandeurs, de même que des entreprises de construction.

La CSCBIE n'est en tous les cas pas de cet avis. "Le prétexte de la formation par le flexi-job est ridicule!", rétorque-t-elle, estimant qu'il existe déjà suffisamment de possibilités pour combiner formation et travail.

De nombreuses formes de flexibilité existent déjà sur le marché du travail belge, notamment via les heures supplémentaires et le travail intérimaire, ajoute le syndicat chrétien. "En pratique, on ne crée pas de nouveaux emplois, mais plutôt des statuts précaires."

"Les flexi-jobs minent la sécurité sociale en la privant de nombreuses recettes", estime Patrick Vandenberghe, président de la CSCBIE. Il prévient qu'une extension du système au secteur de la construction est "exclue" et des actions seront immédiatement entamées si ce devait être le cas. Il s'y oppose fermement "non seulement en raison des nombreuses compétences professionnelles exigées dans le secteur, mais aussi sur le plan de la sécurité au travail. Le dumping social et l'exploitation des travailleurs nuisent déjà fortement au secteur."

Actuellement, seuls les travailleurs occupés dans un régime à 4/5e et les pensionnés entrent en ligne de compte pour un flexi-job. Selon le Syndicat neutre pour indépendants, ce système est une bonne manière de faire face à un manque temporaire de main d'oeuvre. Qui plus est lors d'une période chargée pour les magasins, boulangeries ou boucheries en cette période de fêtes où les étudiants préparent leurs examens. Un point de vue que partage l'Open VLD, qui souligne que les demandeurs d'emploi ont besoin d'acquérir de l'expérience dans le cadre de leur recherche d'emploi. Le député Egbert Lachaert a dès lors proposé dimanche d'élargir le système en leur faveur, comme étape intermédiaire vers un emploi à plein temps. Selon lui, les magasins seraient demandeurs, de même que des entreprises de construction. La CSCBIE n'est en tous les cas pas de cet avis. "Le prétexte de la formation par le flexi-job est ridicule!", rétorque-t-elle, estimant qu'il existe déjà suffisamment de possibilités pour combiner formation et travail. De nombreuses formes de flexibilité existent déjà sur le marché du travail belge, notamment via les heures supplémentaires et le travail intérimaire, ajoute le syndicat chrétien. "En pratique, on ne crée pas de nouveaux emplois, mais plutôt des statuts précaires." "Les flexi-jobs minent la sécurité sociale en la privant de nombreuses recettes", estime Patrick Vandenberghe, président de la CSCBIE. Il prévient qu'une extension du système au secteur de la construction est "exclue" et des actions seront immédiatement entamées si ce devait être le cas. Il s'y oppose fermement "non seulement en raison des nombreuses compétences professionnelles exigées dans le secteur, mais aussi sur le plan de la sécurité au travail. Le dumping social et l'exploitation des travailleurs nuisent déjà fortement au secteur."