Retombée pratique des récentes inondations: tout acquéreur ou locataire d'un bien immobilier en Flandre sera désormais mieux informé sur les risques d'inondation encourus. Les modèles prévisionnels aussi seront affinés afin de pouvoir faire la différence entre, par exemple, le risque d'inondation d'une parcelle et celui du bâtiment construit dessus. Avec 16% de sa superficie pavée, asphaltée ou construite, la Flandre est une des régions les plus bétonnées d'Europe. Et si rien ne change, le cap des 20% devrait être franchi dès 2050 avec, en bout de course, quelque deux millions d'habitants vivant en zone inondable vers la fin du siècle.

Côté infrastructure, la liste des ponts, tunnels ou viaducs qui présentent des manquements sérieux ou graves s'allonge à toute vitesse: plus de 100 en un an, et près d'un nouveau "malade" tous les trois jours! L'épidémie inquiète mais était pourtant prévisible. La moitié des ouvrages d'art construits en Flandre date en effet des années 1970 alors que la durée de vie moyenne d'une construction en béton est de 50 ans. L'augmentation débridée du trafic, l'abus de sel en hiver et, surtout, le manque d'entretien ont accéléré les dégradations de sorte qu'aujourd'hui, de l'aveu même de la ministre des Travaux publics, Lydia Peeters (OpenVld), "pratiquement un pont sur cinq a atteint, voire dépassé, sa durée de vie économique". D'où le budget de 1,6 milliard d'euros qui sera dégagé au cours de cette législature afin de parer au plus pressé.

Les acquéreurs de bureaux ou de locaux industriels devront eux aussi prévoir un sérieux surcoût. Tous les locaux de ce type qui changent de propriétaire après le 1er janvier 2022 devront en effet répondre à quatre nouvelles normes en matière de vitrage, d'isolation du toit, de chauffage et de réfrigération.

Retombée pratique des récentes inondations: tout acquéreur ou locataire d'un bien immobilier en Flandre sera désormais mieux informé sur les risques d'inondation encourus. Les modèles prévisionnels aussi seront affinés afin de pouvoir faire la différence entre, par exemple, le risque d'inondation d'une parcelle et celui du bâtiment construit dessus. Avec 16% de sa superficie pavée, asphaltée ou construite, la Flandre est une des régions les plus bétonnées d'Europe. Et si rien ne change, le cap des 20% devrait être franchi dès 2050 avec, en bout de course, quelque deux millions d'habitants vivant en zone inondable vers la fin du siècle. Côté infrastructure, la liste des ponts, tunnels ou viaducs qui présentent des manquements sérieux ou graves s'allonge à toute vitesse: plus de 100 en un an, et près d'un nouveau "malade" tous les trois jours! L'épidémie inquiète mais était pourtant prévisible. La moitié des ouvrages d'art construits en Flandre date en effet des années 1970 alors que la durée de vie moyenne d'une construction en béton est de 50 ans. L'augmentation débridée du trafic, l'abus de sel en hiver et, surtout, le manque d'entretien ont accéléré les dégradations de sorte qu'aujourd'hui, de l'aveu même de la ministre des Travaux publics, Lydia Peeters (OpenVld), "pratiquement un pont sur cinq a atteint, voire dépassé, sa durée de vie économique". D'où le budget de 1,6 milliard d'euros qui sera dégagé au cours de cette législature afin de parer au plus pressé. Les acquéreurs de bureaux ou de locaux industriels devront eux aussi prévoir un sérieux surcoût. Tous les locaux de ce type qui changent de propriétaire après le 1er janvier 2022 devront en effet répondre à quatre nouvelles normes en matière de vitrage, d'isolation du toit, de chauffage et de réfrigération.