L'Allemagne reste toujours en tête en matière de perspectives d'investissement et de développement. Bruxelles, en 19e position, descend un peu car il s'agit d'un petit marché, avec peu de produits de qualité disponibles, ont expliqué M. Narraina et M. Tas.

"Un produit de qualité aujourd'hui est un bien bien situé, mais surtout et en premier lieu avec un bon locataire, un bon loyer et une longue durée de contrat locatif", a expliqué M. Tas. "Les investisseurs veulent aujourd'hui limiter leurs risques et se montrent beaucoup plus prudents, or il y a peu de biens de ce type à Bruxelles. Par ailleurs, les propriétaires ne sont actuellement pas prêts à vendre leurs biens à Bruxelles à des prix plus bas."

Les investisseurs se concentrent pour l'instant davantage sur les marchés plus liquides, tandis que Bruxelles est un marché connu pour sa stabilité, souligne M. Narraina.

En outre, la question du refinancement des biens immobiliers, en raison de la chute des prix, pourrait poser problème, les banques étant aujourd'hui beaucoup plus prudentes et imposant des conditions plus strictes. Mais le risque de ventes forcées est limité selon les analystes: les banques évitent de faire saisir les biens immobiliers car cela alourdit leur bilan.

Trends.be, avec Belga

L'Allemagne reste toujours en tête en matière de perspectives d'investissement et de développement. Bruxelles, en 19e position, descend un peu car il s'agit d'un petit marché, avec peu de produits de qualité disponibles, ont expliqué M. Narraina et M. Tas. "Un produit de qualité aujourd'hui est un bien bien situé, mais surtout et en premier lieu avec un bon locataire, un bon loyer et une longue durée de contrat locatif", a expliqué M. Tas. "Les investisseurs veulent aujourd'hui limiter leurs risques et se montrent beaucoup plus prudents, or il y a peu de biens de ce type à Bruxelles. Par ailleurs, les propriétaires ne sont actuellement pas prêts à vendre leurs biens à Bruxelles à des prix plus bas."Les investisseurs se concentrent pour l'instant davantage sur les marchés plus liquides, tandis que Bruxelles est un marché connu pour sa stabilité, souligne M. Narraina.En outre, la question du refinancement des biens immobiliers, en raison de la chute des prix, pourrait poser problème, les banques étant aujourd'hui beaucoup plus prudentes et imposant des conditions plus strictes. Mais le risque de ventes forcées est limité selon les analystes: les banques évitent de faire saisir les biens immobiliers car cela alourdit leur bilan. Trends.be, avec Belga