Ces mesures d'économie décidées par les négociateurs fédéraux sont qualifiées de "catastrophique" par le secteur de la construction.

Cette mesure est la conséquence de ce que l'on appelle les compétences usurpées. Il s'agit de compétences qui ont déjà été transférées mais qui sont encore financées par le fédéral. Les négociateurs ont maintenant décidé de supprimer la déduction fiscale pour les mesures d'économie d'énergie. La balle est donc dans le camp des régions.

Le secteur déplore surtout l'arrêt brutal de la mesure. "L'année fiscale 2013 signifie les revenus de l'année 2012. Toutes les factures qui ne sont pas réglées dans les quatre semaines ne pourront plus être prises en compte pour la déduction fiscale", selon la Confédération Construction.

Le secteur de la construction s'attend déjà à une année difficile à cause de la crise bancaire, de la suppression du prêt vert et du marché du travail incertain.

Le secteur espère que les régions tomberont d'accord. Mais, c'est difficile car le budget pour 2012 est déjà voté. Le ministre-président flamand Kris Peeters a déjà déclaré à la VRT qu'il était "tout sauf évident que la Flandre libère de l'argent pour cela", étant donné l'étroitesse du budget de la Région.

Trends.be avec Belga

Ces mesures d'économie décidées par les négociateurs fédéraux sont qualifiées de "catastrophique" par le secteur de la construction. Cette mesure est la conséquence de ce que l'on appelle les compétences usurpées. Il s'agit de compétences qui ont déjà été transférées mais qui sont encore financées par le fédéral. Les négociateurs ont maintenant décidé de supprimer la déduction fiscale pour les mesures d'économie d'énergie. La balle est donc dans le camp des régions. Le secteur déplore surtout l'arrêt brutal de la mesure. "L'année fiscale 2013 signifie les revenus de l'année 2012. Toutes les factures qui ne sont pas réglées dans les quatre semaines ne pourront plus être prises en compte pour la déduction fiscale", selon la Confédération Construction. Le secteur de la construction s'attend déjà à une année difficile à cause de la crise bancaire, de la suppression du prêt vert et du marché du travail incertain. Le secteur espère que les régions tomberont d'accord. Mais, c'est difficile car le budget pour 2012 est déjà voté. Le ministre-président flamand Kris Peeters a déjà déclaré à la VRT qu'il était "tout sauf évident que la Flandre libère de l'argent pour cela", étant donné l'étroitesse du budget de la Région. Trends.be avec Belga