"Le fait que j'aie un tel pouvoir en termes d'audience sur Facebook, Twitter, Instagram, etc., je pense que cela m'a aidé à gagner tous ces (États) où ils dépensaient beaucoup plus d'argent que moi", a plaidé le milliardaire républicain, dans un entretien avec la chaîne CBS, dans le cadre du programme "60 minutes" qui sera diffusé en intégralité dimanche.

Parlant d'"une forme extraordinaire de communication", il a mis en avant ses 28 millions d'abonnés sur les réseaux sociaux, soulignant au passage qu'il en avait gagné 100.000 de plus la veille de cet entretien avec CBS: "Je ne dis pas que j'aime ça, mais cela permet de s'exprimer", a-t-il expliqué à Lesley Stahl, une journaliste de l'émission.

"Si quelqu'un raconte une sale histoire sur moi, ou quelque chose de faux, quelqu'un d'autre que vous évidemment, car vous, CBS, vous ne feriez pas une chose pareille bien sûr, alors j'ai un moyen de contre-attaquer, de répondre", a expliqué Donald Trump.

"Je trouve cela extraordinaire. C'est une forme moderne de communication. Il n'y a absolument pas à en avoir honte", a-t-il ajouté, en regrettant de devoir désormais se limiter sur ces réseaux sociaux en tant que futur président.

"Il va falloir que je me réfrène, si je continue de les utiliser", a reconnu Donald Trump.