Selon le quotidien économique, qui confirme une information d'abord évoquée en début de semaine par le journal britannique The Guardian, les fraudeurs ont visé dans quatre cinquièmes des cas les propres magasins d'Apple.

Non seulement ces enseignes acceptent Apple Pay, mais elles vendent des produits plus chers que d'autres magasins disposant du système de paiement, et donc plus intéressants à receler pour les fraudeurs.

Les escroqueries en question ne remettent pas en cause la sécurité d'Apple Pay en lui-même, qui n'a pas été piraté, mais elles témoignent de la facilité avec laquelle certaines banques autorisent l'utilisation de données de leurs clients sur le système de paiement, précise le WSJ, qui cite des sources proches du dossier.

Certaines banques concernées ont pris des mesures pour réviser leurs procédures de sécurité, selon l'une des sources citées.

Les données bancaires ont été volées lors de récents piratages massifs de grandes chaînes américaines de magasins, comme Home Depot et Target, qui avaient visé plusieurs de dizaines de millions de comptes, d'après le WSJ.

Selon le quotidien économique, qui confirme une information d'abord évoquée en début de semaine par le journal britannique The Guardian, les fraudeurs ont visé dans quatre cinquièmes des cas les propres magasins d'Apple. Non seulement ces enseignes acceptent Apple Pay, mais elles vendent des produits plus chers que d'autres magasins disposant du système de paiement, et donc plus intéressants à receler pour les fraudeurs. Les escroqueries en question ne remettent pas en cause la sécurité d'Apple Pay en lui-même, qui n'a pas été piraté, mais elles témoignent de la facilité avec laquelle certaines banques autorisent l'utilisation de données de leurs clients sur le système de paiement, précise le WSJ, qui cite des sources proches du dossier. Certaines banques concernées ont pris des mesures pour réviser leurs procédures de sécurité, selon l'une des sources citées. Les données bancaires ont été volées lors de récents piratages massifs de grandes chaînes américaines de magasins, comme Home Depot et Target, qui avaient visé plusieurs de dizaines de millions de comptes, d'après le WSJ.