La simple mention de l'expression " intelligence artificielle " (IA) peut évoquer des visions apocalyptiques de robots tueurs déchaînés, comme ceux que l'on voit dans les films de la saga Terminator, ou inspirer des craintes de pertes d'emplois généralisées dues au remplacement des humains par des machines. La réalité, à l'aube de 2019, est plus prosaïque : l'IA permet de dicter des messages texte au lieu de les taper, ou d'invoquer de la musique par le biais d'un haut-parleur intelligent posé sur le plan de travail de la cuisine. Cependant, cela ne signifie pas pour autant que les décideurs politiques peuvent ignorer l'IA. Dès lors qu'elle est utilisée dans un nombre croissant de domaines, il devient légitime de craindre d'éventuels impacts involontaires. Comment les organismes de réglementation devraient-ils réagir ?
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