TRENDS-TENDANCES. Faites-nous le pitch de Veloo.com...

MICHAEL LEIDENSDORF. Nous sommes une plateforme où l'on peut vendre et acheter des vélos sans effort. Une fois l'exemplaire vendu en ligne, il est livré à l'acquéreur n'importe où dans le Benelux. Nous nous chargeons de tout. C'est même nous qui payons le vendeur. Veloo.com est une place de marché dédiée aux vélos, en mode lifestyle, avec du contenu, des événements et surtout un environnement commercial sécurisé. En cherchant un vélo pendant le confinement, j'ai constaté qu'il y avait "un trou dans la raquette". C'était pénible alors qu'on parle pourtant d'un marché attendu à plus de 100 milliards de dollars d'ici 2030.

Quel est votre "business model"?

Nous avons testé une version bêta en janvier pour voir si des vendeurs plaçaient des annonces. Et on s'est fait submerger. Après avoir mené les processus - MVP, etc. -, nous avons ouvert au grand public en août. Veloo.com est gratuit pour les vendeurs et le restera. Mais on demande une sorte de commission à l'acheteur qui est en fait une protection englobant tous les services de notre équipe customer success.

Où en sont les activités aujourd'hui?

Pour l'instant, une centaine de membres s'inscrivent tous les jours. Rien que la semaine passée, 130 annonces ont été publiées. En septembre, le trafic web représentait environ 20.000 visiteurs dont plus de 70% en accès direct.

Quels sont les objectifs?

On mène une levée de fonds, beaucoup d'investisseurs de Flandre et de France se manifestent. On prépare une seed pour 2022 afin d'ouvrir le marché français et ses 26 millions de vélos. On veut que les gens aient le réflexe d'utiliser notre site pour leurs vélos, un peu comme ils le feraient pour une maison avec Immoweb.

TRENDS-TENDANCES. Faites-nous le pitch de Veloo.com... MICHAEL LEIDENSDORF. Nous sommes une plateforme où l'on peut vendre et acheter des vélos sans effort. Une fois l'exemplaire vendu en ligne, il est livré à l'acquéreur n'importe où dans le Benelux. Nous nous chargeons de tout. C'est même nous qui payons le vendeur. Veloo.com est une place de marché dédiée aux vélos, en mode lifestyle, avec du contenu, des événements et surtout un environnement commercial sécurisé. En cherchant un vélo pendant le confinement, j'ai constaté qu'il y avait "un trou dans la raquette". C'était pénible alors qu'on parle pourtant d'un marché attendu à plus de 100 milliards de dollars d'ici 2030. Quel est votre "business model"? Nous avons testé une version bêta en janvier pour voir si des vendeurs plaçaient des annonces. Et on s'est fait submerger. Après avoir mené les processus - MVP, etc. -, nous avons ouvert au grand public en août. Veloo.com est gratuit pour les vendeurs et le restera. Mais on demande une sorte de commission à l'acheteur qui est en fait une protection englobant tous les services de notre équipe customer success. Où en sont les activités aujourd'hui? Pour l'instant, une centaine de membres s'inscrivent tous les jours. Rien que la semaine passée, 130 annonces ont été publiées. En septembre, le trafic web représentait environ 20.000 visiteurs dont plus de 70% en accès direct. Quels sont les objectifs? On mène une levée de fonds, beaucoup d'investisseurs de Flandre et de France se manifestent. On prépare une seed pour 2022 afin d'ouvrir le marché français et ses 26 millions de vélos. On veut que les gens aient le réflexe d'utiliser notre site pour leurs vélos, un peu comme ils le feraient pour une maison avec Immoweb.