L'e-commerce et la santé sont désormais au coeur de toutes les attentions en cette période de pandémie. Et la crainte de rupture de stock dans tous les esprits également. Pas seulement pour le papier toilettes et les pâtes. Les craintes du grand public de manquer de certains médicaments, de gel hydroalcoolique, de masques ou de certains produits pour booster l'immunité se font sentir chez certains.

Pas étonnant, dès lors, que les internautes se tournent massivement vers les pharmacies en ligne. Et le leader belge du marché, Newpharma, en sait quelque chose : ses commandes ont littéralement explosé ces dernières semaines passant du simple au double. Carrément. Reste que si les commandes explosent, cela implique de nouveaux défis "business" à Newpharma.

Cela constitue, d'abord, un solide enjeu logistique pour la firme basée à Liège. Pour faire face à la préparation des colis, elle a dû engager pas moins 150 intérimaires supplémentaires pour assurer la gestion des commandes. Newpharma a aussi prévu des équipes de nuit et a dû aménager correctement les espaces dans les entrepôts pour permettre de relever le défi de livrer l'ensemble des commandes au mieux.

Par ailleurs, l'explosion des commandes ne signifie pas, pour autant, le jackpot."Déjà, à l'instar de certains confrères, nous avons décidé volontairement de ne pas augmenter les prix, insiste Mike Vandenhooft, co-fondateur de Newpharma, et cela même si certains fournisseurs ont augmenté les prix de produis en pénurie." Mais surtout, cette augmentation significative du nombre de commandes a des effets réels sur l'organisation et l'efficacité de l'e-commerce belge. "Les besoins énormes de réactivité nous ont imposé de faire certains choix qui vont à l'encontre de l'efficacité, enchaîne le co-fondateur. Nous avons recruté des gens qui n'ont pas l'habitude de travailler pour nous, certains processus logistiques ont dû être adaptés dans l'urgence, etc."

Résultat ? Les taux d'efficacité, mesurés de semaine en semaine par la firme, sont deux fois moins bons en cette période. "Par contre, la situation est parfaite pour identifier les points faibles de nos process, précise Mike Vandenhooft. Cela nous permettra un ajustement pour être encore plus performants dans les semaines qui viennent. Par ailleurs, cette crise soude très fortement les équipes."

L'e-commerce et la santé sont désormais au coeur de toutes les attentions en cette période de pandémie. Et la crainte de rupture de stock dans tous les esprits également. Pas seulement pour le papier toilettes et les pâtes. Les craintes du grand public de manquer de certains médicaments, de gel hydroalcoolique, de masques ou de certains produits pour booster l'immunité se font sentir chez certains. Pas étonnant, dès lors, que les internautes se tournent massivement vers les pharmacies en ligne. Et le leader belge du marché, Newpharma, en sait quelque chose : ses commandes ont littéralement explosé ces dernières semaines passant du simple au double. Carrément. Reste que si les commandes explosent, cela implique de nouveaux défis "business" à Newpharma.Cela constitue, d'abord, un solide enjeu logistique pour la firme basée à Liège. Pour faire face à la préparation des colis, elle a dû engager pas moins 150 intérimaires supplémentaires pour assurer la gestion des commandes. Newpharma a aussi prévu des équipes de nuit et a dû aménager correctement les espaces dans les entrepôts pour permettre de relever le défi de livrer l'ensemble des commandes au mieux. Par ailleurs, l'explosion des commandes ne signifie pas, pour autant, le jackpot."Déjà, à l'instar de certains confrères, nous avons décidé volontairement de ne pas augmenter les prix, insiste Mike Vandenhooft, co-fondateur de Newpharma, et cela même si certains fournisseurs ont augmenté les prix de produis en pénurie." Mais surtout, cette augmentation significative du nombre de commandes a des effets réels sur l'organisation et l'efficacité de l'e-commerce belge. "Les besoins énormes de réactivité nous ont imposé de faire certains choix qui vont à l'encontre de l'efficacité, enchaîne le co-fondateur. Nous avons recruté des gens qui n'ont pas l'habitude de travailler pour nous, certains processus logistiques ont dû être adaptés dans l'urgence, etc." Résultat ? Les taux d'efficacité, mesurés de semaine en semaine par la firme, sont deux fois moins bons en cette période. "Par contre, la situation est parfaite pour identifier les points faibles de nos process, précise Mike Vandenhooft. Cela nous permettra un ajustement pour être encore plus performants dans les semaines qui viennent. Par ailleurs, cette crise soude très fortement les équipes."