Pierre-Antoine Dusoulier, le CEO et fondateur de la scale-up iBanFirst a le sourire : le développement de sa boîte se déroule absolument comme il l'avait prévu. "Les plans se déroulent exactement comme initialement imaginés dans le business plan, glisse-t-il. Les développements sont finalement assez mathématiques : on double nos activités chaque année et cela permet de prévoir les évolutions de personnel, les levées de fonds, etc."

D'ailleurs, la jeune pousse fondée en 2013 annonce avoir obtenu 21 millions supplémentaires sous forme d'augmentation de capital. Ce qui porte à 46 millions le total des fonds levés par la fintech qui est spécialisée dans le paiement international. En résumé, iBanFirst permet aux entreprises de réaliser des paiements et transferts en devises étrangères en utilisant le cours en temps réel. Ibanfirst promet, de la sorte, le meilleur taux de change possible, permettant aux entreprises (surtout des PME et des start-up de la tech) de réaliser de belles économies.

Boîte belge, investisseurs français

Les investisseurs sont français, comme le fondateur de la boîte : le fonds privé Elaia, Bpifrance (via son fonds Large Venture). Les investisseurs historiques comme Breega et Serena ont suivi. Xavier Niel qui avait investi assez tôt dans la start-up n'a pas suivi étant donné qu'il s'agit d'une Serie C. Une série étonnante puisque démarrée et conclue en pleine période de confinement.

Cet argent frais doit permettre à la firme belge de doper son équipe R&D, pourtant déjà dotée de 60 personnes essentiellement basées à Dijon, pour continuer l'amélioration du produit et lancer de nouvelles fonctionnalités, engager des commerciaux et ouvrir de nouveaux marchés. Pour l'instant iBanFirst est active en Belgique, en France et aux Pays-Bas majoritairement. L'Allemagne ne représente qu'une petite partie du business et pourrait être un axe de croissance important. L'ambition de Pierre-Antoine Dusoulier consiste à faire de sa scale-up un acteur européen. Aujourd'hui la boîte qui emploie 180 personnes affiche un volume de transactions (l'ensemble des paiements réalisés sur sa plateforme) de 700 millions d'euros par mois. Cela devrait lui permettre d'atteindre un chiffre d'affaires 2019 de l'ordre d'un peu plus de 8 millions d'euros.

Pierre-Antoine Dusoulier, le CEO et fondateur de la scale-up iBanFirst a le sourire : le développement de sa boîte se déroule absolument comme il l'avait prévu. "Les plans se déroulent exactement comme initialement imaginés dans le business plan, glisse-t-il. Les développements sont finalement assez mathématiques : on double nos activités chaque année et cela permet de prévoir les évolutions de personnel, les levées de fonds, etc." D'ailleurs, la jeune pousse fondée en 2013 annonce avoir obtenu 21 millions supplémentaires sous forme d'augmentation de capital. Ce qui porte à 46 millions le total des fonds levés par la fintech qui est spécialisée dans le paiement international. En résumé, iBanFirst permet aux entreprises de réaliser des paiements et transferts en devises étrangères en utilisant le cours en temps réel. Ibanfirst promet, de la sorte, le meilleur taux de change possible, permettant aux entreprises (surtout des PME et des start-up de la tech) de réaliser de belles économies.Boîte belge, investisseurs françaisLes investisseurs sont français, comme le fondateur de la boîte : le fonds privé Elaia, Bpifrance (via son fonds Large Venture). Les investisseurs historiques comme Breega et Serena ont suivi. Xavier Niel qui avait investi assez tôt dans la start-up n'a pas suivi étant donné qu'il s'agit d'une Serie C. Une série étonnante puisque démarrée et conclue en pleine période de confinement. Cet argent frais doit permettre à la firme belge de doper son équipe R&D, pourtant déjà dotée de 60 personnes essentiellement basées à Dijon, pour continuer l'amélioration du produit et lancer de nouvelles fonctionnalités, engager des commerciaux et ouvrir de nouveaux marchés. Pour l'instant iBanFirst est active en Belgique, en France et aux Pays-Bas majoritairement. L'Allemagne ne représente qu'une petite partie du business et pourrait être un axe de croissance important. L'ambition de Pierre-Antoine Dusoulier consiste à faire de sa scale-up un acteur européen. Aujourd'hui la boîte qui emploie 180 personnes affiche un volume de transactions (l'ensemble des paiements réalisés sur sa plateforme) de 700 millions d'euros par mois. Cela devrait lui permettre d'atteindre un chiffre d'affaires 2019 de l'ordre d'un peu plus de 8 millions d'euros.