Révélé par un consortium international de journalistes d'investigations, le "Luxembourg Leaks" épingle une série d'entreprises belges, qui auraient recours à certains mécanismes d'optimisation fiscale mis en place par le Grand-Duché du Luxembourg. Parmi ces entreprises, Belgacom, premier opérateur télécom du pays, détenu majoritairement par l'Etat belge.

Invitée par Trends-Tendances au "Trends Lunch" ce jeudi, Dominique Leroy assure que son entreprise ne recourt pas à l'évasion fiscale. "Belgacom n'a rien à se reprocher", affirme la CEO. "Chaque année, Belgacom verse environ 1,7 milliard d'euros à l'Etat en dividendes, cotisations sociales, TVA, etc. Belgacom est un citoyen très honorable", souligne-t-elle.

Selon la CEO, le problème se situe ailleurs, au niveau de l'harmonisation des politiques fiscales : "L'Europe devrait harmonisation les règles fiscales. Il n'est pas normal que des entreprises comme Google ou Amazon prennent énormément de valeur en Europe et ne payent aucun impôt, grâce à certains montages fiscaux", pointe Dominique Leroy.

Révélé par un consortium international de journalistes d'investigations, le "Luxembourg Leaks" épingle une série d'entreprises belges, qui auraient recours à certains mécanismes d'optimisation fiscale mis en place par le Grand-Duché du Luxembourg. Parmi ces entreprises, Belgacom, premier opérateur télécom du pays, détenu majoritairement par l'Etat belge.Invitée par Trends-Tendances au "Trends Lunch" ce jeudi, Dominique Leroy assure que son entreprise ne recourt pas à l'évasion fiscale. "Belgacom n'a rien à se reprocher", affirme la CEO. "Chaque année, Belgacom verse environ 1,7 milliard d'euros à l'Etat en dividendes, cotisations sociales, TVA, etc. Belgacom est un citoyen très honorable", souligne-t-elle. Selon la CEO, le problème se situe ailleurs, au niveau de l'harmonisation des politiques fiscales : "L'Europe devrait harmonisation les règles fiscales. Il n'est pas normal que des entreprises comme Google ou Amazon prennent énormément de valeur en Europe et ne payent aucun impôt, grâce à certains montages fiscaux", pointe Dominique Leroy.