Cette V3, qui pour la première fois s'affiche dans un autre coloris que le noir, propose une nouvelle transmission et une application mobile dotée de nouvelles fonctionnalités, pour répondres aux demandes des utilisateurs. Ce nouveau modèle sera commercialisé à 2.290 euros. Soit 300 euros de plus que le modèle précédent et... 500 euros de plus que le premier modèle lancé par la start-up en 2018.

Etonnant alors que Cowboy se positionne depuis le début comme un vélo électrique "premium" à prix abordable. Et qu'en général, les produits tech ont tendance à baisser de prix au fur et à mesure des années... Pourquoi, dès lors, cette évolution tarifaire ? "Nous conservons une stratégie de prix agressive pour prendre des parts de marché forte et restons compétitifs sur le marché, répond Adrien Roose, CEO et co-fondateur de Cowboy. Mais l'innovation et l'amélioration qualitative que l'on apporte à chaque modèle nous obligent à augmenter le prix."

Ce serait une nécessité pour la scale-up si elle veut garder ses marges tout en misant sur "l'expérience utilisateur" qui serait son credo. Ainsi, selon le CEO de la scale-up, le près de 50% des pièces du troisième modèle du vélo ont été modifiées depuis le modèle 2. La transmission, par exemple, provient d'un expert du domaine et n'est plus imaginée en interne comme cela était le cas au démarrage pour permettre de comprimer les coûts. "La nouvelle transmission, qui est un système qu'on achète, doit permettre de tenir 10 fois plus longtemps, détaille Adrien Roose. En trois ans d'activité, nous avons aussi appris quelles étaient les batailles qui valent la peine. A ce stade, on estime, par exemple, que la transmission n'est pas là qu'on produit le plus de valeur."

Cowboy
© Cowboy

Ceci, notamment, explique que l'augmentation progressive des volumes ne lui permet pas encore de jouer sur la baisse des prix. "Sortir un produit excellent à prix faible prend des années, continue Adrien Roose. Nous sommes encore constamment en train de miser sur les innovations."

Cette V3, qui pour la première fois s'affiche dans un autre coloris que le noir, propose une nouvelle transmission et une application mobile dotée de nouvelles fonctionnalités, pour répondres aux demandes des utilisateurs. Ce nouveau modèle sera commercialisé à 2.290 euros. Soit 300 euros de plus que le modèle précédent et... 500 euros de plus que le premier modèle lancé par la start-up en 2018. Etonnant alors que Cowboy se positionne depuis le début comme un vélo électrique "premium" à prix abordable. Et qu'en général, les produits tech ont tendance à baisser de prix au fur et à mesure des années... Pourquoi, dès lors, cette évolution tarifaire ? "Nous conservons une stratégie de prix agressive pour prendre des parts de marché forte et restons compétitifs sur le marché, répond Adrien Roose, CEO et co-fondateur de Cowboy. Mais l'innovation et l'amélioration qualitative que l'on apporte à chaque modèle nous obligent à augmenter le prix." Ce serait une nécessité pour la scale-up si elle veut garder ses marges tout en misant sur "l'expérience utilisateur" qui serait son credo. Ainsi, selon le CEO de la scale-up, le près de 50% des pièces du troisième modèle du vélo ont été modifiées depuis le modèle 2. La transmission, par exemple, provient d'un expert du domaine et n'est plus imaginée en interne comme cela était le cas au démarrage pour permettre de comprimer les coûts. "La nouvelle transmission, qui est un système qu'on achète, doit permettre de tenir 10 fois plus longtemps, détaille Adrien Roose. En trois ans d'activité, nous avons aussi appris quelles étaient les batailles qui valent la peine. A ce stade, on estime, par exemple, que la transmission n'est pas là qu'on produit le plus de valeur." Ceci, notamment, explique que l'augmentation progressive des volumes ne lui permet pas encore de jouer sur la baisse des prix. "Sortir un produit excellent à prix faible prend des années, continue Adrien Roose. Nous sommes encore constamment en train de miser sur les innovations."