L'esprit start-up ? C'est bien de miser sur la croissance, une forte croissance, même. Wooclap en fait une belle démonstration. En effet, la jeune pousse bruxelloise qui a mis au point une plateforme permettant aux professeurs d'interagir numériquement avec leurs étudiants grâce au smartphone, dévoile de nouveaux chiffres qui témoignent de son évolution rapide.

Elle aurait atteint le nombre de 200.000 professeurs et formateurs inscrits dans quelque 150 pays différents. Un nombre impressionnant surtout quand on sait que Wooclap avait dévoilé, en mai dernier, le chiffre de 100.000 profs inscrits. En moins de 10 mois, elle aurait donc doublé son nombre d'utilisateurs.

Wooclap leur met à disposition une plateforme numérique leur permettant d'interroger leur auditoire à travers différents types de questionnaires auxquels les étudiants peuvent répondre avec leur smartphone ou leur ordinateur. "L'application collecte et traite instantanément les réponses via wifi/4G ou SMS, détaillent les responsables de la start-up. Les réponses collectives sont ensuite projetées sur le support de présentation. Tout cela se passe en temps réel et permet donc aux enseignants d'interagir à tout moment de leur choix avec leurs étudiants."

La start-up ne dévoile toutefois pas le nombre exact d'inscrits payants. Car le modèle, permet aux profs, jusqu'à un certain niveau, d'utiliser l'application gratuitement. Sur le concept du freemium, ils ne commencent à payer que s'ils veulent s'adresser à plus de 30 étudiants. Au mois de mai passé, nous nous étions risqué à une estimation : environ 30% des inscrits seraient des inscrits payants, notamment parce qu'ils font partie de contrats globaux signés avec les universités, par exemple.

Jusqu'ici, Wooclap a levé 1,75 million d'euros pour son développement auprès, notamment, du CEO du groupe Adeco, Alain Dehaze, de l'ancien boss de Delhaize, Pierre-Olivier Beckers, et d'autres business angels comme Philippe Van Ophem, cofondateur de Picker et ancien responsable de myShopi. La start-up avait aussi gagné 500.000 euros en tant que "Jeune entreprise innovante de l'année" désignée par Innoviris.

L'esprit start-up ? C'est bien de miser sur la croissance, une forte croissance, même. Wooclap en fait une belle démonstration. En effet, la jeune pousse bruxelloise qui a mis au point une plateforme permettant aux professeurs d'interagir numériquement avec leurs étudiants grâce au smartphone, dévoile de nouveaux chiffres qui témoignent de son évolution rapide. Elle aurait atteint le nombre de 200.000 professeurs et formateurs inscrits dans quelque 150 pays différents. Un nombre impressionnant surtout quand on sait que Wooclap avait dévoilé, en mai dernier, le chiffre de 100.000 profs inscrits. En moins de 10 mois, elle aurait donc doublé son nombre d'utilisateurs. Wooclap leur met à disposition une plateforme numérique leur permettant d'interroger leur auditoire à travers différents types de questionnaires auxquels les étudiants peuvent répondre avec leur smartphone ou leur ordinateur. "L'application collecte et traite instantanément les réponses via wifi/4G ou SMS, détaillent les responsables de la start-up. Les réponses collectives sont ensuite projetées sur le support de présentation. Tout cela se passe en temps réel et permet donc aux enseignants d'interagir à tout moment de leur choix avec leurs étudiants."La start-up ne dévoile toutefois pas le nombre exact d'inscrits payants. Car le modèle, permet aux profs, jusqu'à un certain niveau, d'utiliser l'application gratuitement. Sur le concept du freemium, ils ne commencent à payer que s'ils veulent s'adresser à plus de 30 étudiants. Au mois de mai passé, nous nous étions risqué à une estimation : environ 30% des inscrits seraient des inscrits payants, notamment parce qu'ils font partie de contrats globaux signés avec les universités, par exemple. Jusqu'ici, Wooclap a levé 1,75 million d'euros pour son développement auprès, notamment, du CEO du groupe Adeco, Alain Dehaze, de l'ancien boss de Delhaize, Pierre-Olivier Beckers, et d'autres business angels comme Philippe Van Ophem, cofondateur de Picker et ancien responsable de myShopi. La start-up avait aussi gagné 500.000 euros en tant que "Jeune entreprise innovante de l'année" désignée par Innoviris.