En 2021, la plupart des licences octroyées aux opérateurs pour exploiter certaines bandes de fréquences arriveront à échéance. C'est notamment le cas des bandes 900 MHz et 1.800 MHz utilisées pour la 2G et la 4G, ainsi que les bandes 2.100 MHz pour la 3G. S'ils veulent continuer à les utiliser, les opérateurs devront passer à la caisse. Cela représente 439 millions d'euros.

En outre, le gouvernement pourrait profiter de cette occasion pour vendre deux nouvelles bandes de fréquences actuellement peu utilisées et sur lesquelles lorgne depuis longtemps le secteur télécoms. Celles-ci vaudraient 264 millions.

Les licences doivent être renouvelées en 2021 mais le bureau de consultance Analysis Madison, mandaté par l'IBPT pour évaluer la valeur du spectre, recommande de mener le processus de vente fin 2017-début 2018 afin que tout soit en place pour l'échéance légale.

En 2021, la plupart des licences octroyées aux opérateurs pour exploiter certaines bandes de fréquences arriveront à échéance. C'est notamment le cas des bandes 900 MHz et 1.800 MHz utilisées pour la 2G et la 4G, ainsi que les bandes 2.100 MHz pour la 3G. S'ils veulent continuer à les utiliser, les opérateurs devront passer à la caisse. Cela représente 439 millions d'euros. En outre, le gouvernement pourrait profiter de cette occasion pour vendre deux nouvelles bandes de fréquences actuellement peu utilisées et sur lesquelles lorgne depuis longtemps le secteur télécoms. Celles-ci vaudraient 264 millions. Les licences doivent être renouvelées en 2021 mais le bureau de consultance Analysis Madison, mandaté par l'IBPT pour évaluer la valeur du spectre, recommande de mener le processus de vente fin 2017-début 2018 afin que tout soit en place pour l'échéance légale.