"Le nombre d'abonnements avec un smartphone était de 1,1 milliard fin 2012 et nous estimons qu'il atteindra 3,3 milliards d'ici à la fin 2018", a indiqué le groupe suédois dans son rapport annuel.

D'après Ericsson, les smartphones ne représentent aujourd'hui que "15 à 20%" des téléphones portables en usage dans le monde. Mais ils vont être de plus en plus répandus.

"Le trafic mobile de données augmente de manière exponentielle": il "a doublé" en 2012, et "devrait selon les estimations être multiplié par 12 entre 2012 et 2018", poursuit Ericsson.

"Le plus grand contributeur à la hausse du trafic de données est la vidéo", qui "représente aujourd'hui en moyenne 25 à 40% du trafic sur les réseaux mobiles", d'après le groupe suédois.

Si 50% de la population mondiale est actuellement couverte par un réseau 3G, cette proportion devrait grimper à "85% d'ici à la fin 2017". Et à cette date, 50% de la population devrait profiter d'un réseau 4G, plus performant.

"De plus en plus, la qualité du service devient une manière de se différencier pour les opérateurs" en téléphonie mobile, explique Ericsson.

Le suédois a vu sa part de marché mondial dans les équipements en réseaux mobiles baisser de 38% en 2011 à 35% en 2012.

"Le nombre d'abonnements avec un smartphone était de 1,1 milliard fin 2012 et nous estimons qu'il atteindra 3,3 milliards d'ici à la fin 2018", a indiqué le groupe suédois dans son rapport annuel. D'après Ericsson, les smartphones ne représentent aujourd'hui que "15 à 20%" des téléphones portables en usage dans le monde. Mais ils vont être de plus en plus répandus. "Le trafic mobile de données augmente de manière exponentielle": il "a doublé" en 2012, et "devrait selon les estimations être multiplié par 12 entre 2012 et 2018", poursuit Ericsson. "Le plus grand contributeur à la hausse du trafic de données est la vidéo", qui "représente aujourd'hui en moyenne 25 à 40% du trafic sur les réseaux mobiles", d'après le groupe suédois. Si 50% de la population mondiale est actuellement couverte par un réseau 3G, cette proportion devrait grimper à "85% d'ici à la fin 2017". Et à cette date, 50% de la population devrait profiter d'un réseau 4G, plus performant. "De plus en plus, la qualité du service devient une manière de se différencier pour les opérateurs" en téléphonie mobile, explique Ericsson. Le suédois a vu sa part de marché mondial dans les équipements en réseaux mobiles baisser de 38% en 2011 à 35% en 2012.