Deezer, qui devait être la première entreprise de son secteur à venir tester l'appétit des investisseurs, ambitionnait de lever 300 millions d'euros. Cette somme était calculée sur la base inférieure de la fourchette de souscription des titres (entre 36,40 et 49,24 euros) annoncée jeudi.

L'opération, privilégiée à une nouvelle levée de fonds hors marché, aurait pu valoriser l'un des pionniers du streaming musical à plus d'un milliard d'euros, avait calculé à cette occasion Simon Baldeyrou, directeur des opérations de Deezer.

Elle devait apporter une visibilité plus importante à la société française créée en 2007 et qui avait réalisé sa dernière levée de fonds en 2012 auprès du milliardaire russo-américain Len Blavatnik, qui est actuellement son premier actionnaire avec près de 30% du capital, pour un montant de 100 millions d'euros.

Mais les sommes récoltées devaient aussi l'aider à ses investissements marketing et à élargir sa base d'abonnés dans un environnement de plus en plus concurrentiel.

Deezer, qui devait être la première entreprise de son secteur à venir tester l'appétit des investisseurs, ambitionnait de lever 300 millions d'euros. Cette somme était calculée sur la base inférieure de la fourchette de souscription des titres (entre 36,40 et 49,24 euros) annoncée jeudi.L'opération, privilégiée à une nouvelle levée de fonds hors marché, aurait pu valoriser l'un des pionniers du streaming musical à plus d'un milliard d'euros, avait calculé à cette occasion Simon Baldeyrou, directeur des opérations de Deezer.Elle devait apporter une visibilité plus importante à la société française créée en 2007 et qui avait réalisé sa dernière levée de fonds en 2012 auprès du milliardaire russo-américain Len Blavatnik, qui est actuellement son premier actionnaire avec près de 30% du capital, pour un montant de 100 millions d'euros.Mais les sommes récoltées devaient aussi l'aider à ses investissements marketing et à élargir sa base d'abonnés dans un environnement de plus en plus concurrentiel.