Le piratage sur YouTube est de retour, de manière plus féroce qu'avant. Il y a quelques mois encore, la plateforme - propriété de Google - limitait la durée de ses fichiers à 15 minutes. "Cela freinait les violations de droits d'auteur en obligeant les pirates à découper les séquences, commente Christophe Van Mechelen, general manager de la Belgian Anti-Piracy Federation. Désormais, il est possible d'ajouter des séquences de longue durée."

Autant dire que les amateurs de "cinéma gratuit" s'en donnent à coeur joie, surtout depuis la disparition de Megaupload. Le film Les Visiteurs a été visionné 630.000 fois et certains blockbusters américains totalisent plusieurs millions de visionnages. Un solide manque à gagner pour l'industrie du cinéma qui tente sans cesse de recycler ses catalogues DVD ou de pousser la vidéo à la demande. Le phénomène, trop récent pour en mesurer l'impact, choque l'industrie culturelle, à l'heure où YouTube continue de multiplier les accords avec celle-ci. Nul doute que les ayants droit n'en resteront pas là.

C.C.

Le piratage sur YouTube est de retour, de manière plus féroce qu'avant. Il y a quelques mois encore, la plateforme - propriété de Google - limitait la durée de ses fichiers à 15 minutes. "Cela freinait les violations de droits d'auteur en obligeant les pirates à découper les séquences, commente Christophe Van Mechelen, general manager de la Belgian Anti-Piracy Federation. Désormais, il est possible d'ajouter des séquences de longue durée." Autant dire que les amateurs de "cinéma gratuit" s'en donnent à coeur joie, surtout depuis la disparition de Megaupload. Le film Les Visiteurs a été visionné 630.000 fois et certains blockbusters américains totalisent plusieurs millions de visionnages. Un solide manque à gagner pour l'industrie du cinéma qui tente sans cesse de recycler ses catalogues DVD ou de pousser la vidéo à la demande. Le phénomène, trop récent pour en mesurer l'impact, choque l'industrie culturelle, à l'heure où YouTube continue de multiplier les accords avec celle-ci. Nul doute que les ayants droit n'en resteront pas là. C.C.