Selon le syndicat, les directions de deux sociétés sur cinq, à savoir le TEC Liège-Verviers et le TEC-Hainaut, ont déjà présenté officiellement leur plan d'économies et ceux-ci ne vont pas dans la bonne direction, aux yeux de la CSC. "Cela nous pose un problème en matière de volume de l'emploi car des départs ne seront pas remplacés et des contrats à durée déterminée ne seront pas renouvelés. D'un autre côté, on prévoit de supprimer des services aux heures creuses ou durant le week-end. Il y a là un paradoxe alors que la demande pour les transports en commun augmente d'année en année", explique Bruno Belluz, secrétaire permanent CSC-Services publics. Le syndicat chrétien estime que d'autres pistes d'économies sont possibles et épingle deux dépenses qualifiées d'"inadéquates", à savoir la classification des fonctions pour le personnel employé (3 millions d'euros) et la communication sur le nouveau système tarifaire (TEC.IT.EASY, 0,6 million d'euros). La CSC se demande en outre "si le temps n'est pas venu de revoir l'organisation globale du transport public wallon", en créant, sur le modèle De Lijn en Flandre, une seule société. Avec une direction générale au lieu de six et un conseil d'administration au lieu de six, "cela représenterait des économies non-négligeables à un moment où les budgets sont si restreints", poursuit le syndicat, qui avertit dans la foulée les usagers des transports en commun wallon que "suite aux actions menées par le personnel du secteur, des perturbations sont à prévoir dans les semaines qui viennent". (MUA)

Selon le syndicat, les directions de deux sociétés sur cinq, à savoir le TEC Liège-Verviers et le TEC-Hainaut, ont déjà présenté officiellement leur plan d'économies et ceux-ci ne vont pas dans la bonne direction, aux yeux de la CSC. "Cela nous pose un problème en matière de volume de l'emploi car des départs ne seront pas remplacés et des contrats à durée déterminée ne seront pas renouvelés. D'un autre côté, on prévoit de supprimer des services aux heures creuses ou durant le week-end. Il y a là un paradoxe alors que la demande pour les transports en commun augmente d'année en année", explique Bruno Belluz, secrétaire permanent CSC-Services publics. Le syndicat chrétien estime que d'autres pistes d'économies sont possibles et épingle deux dépenses qualifiées d'"inadéquates", à savoir la classification des fonctions pour le personnel employé (3 millions d'euros) et la communication sur le nouveau système tarifaire (TEC.IT.EASY, 0,6 million d'euros). La CSC se demande en outre "si le temps n'est pas venu de revoir l'organisation globale du transport public wallon", en créant, sur le modèle De Lijn en Flandre, une seule société. Avec une direction générale au lieu de six et un conseil d'administration au lieu de six, "cela représenterait des économies non-négligeables à un moment où les budgets sont si restreints", poursuit le syndicat, qui avertit dans la foulée les usagers des transports en commun wallon que "suite aux actions menées par le personnel du secteur, des perturbations sont à prévoir dans les semaines qui viennent". (MUA)