"Mal venue", "Dehors les impérialistes", "Non au 4ème Reich": sur le haut de la place devenue ces dernières années un lieu de ralliement des contestataires de la droite nationaliste et extrême, les panneaux étaient franchement hostiles, alors que la visite de la chancelière a été saluée comme un message de soutien par le gouvernement de coalition grec. Un homme brandissait même un panneau où les photos de Mme Merkel et des trois Premiers ministres grecs s'étant succédés depuis le début en 2010 de la crise de la dette surmontaient des svastikas, l'emblème nazi. Le gros des manifestants attendus doit se masser plus bas sur la place, à l'appel, devant le ministère des Finances, des deux grandes centrales syndicales du pays, GSEE et Adedy, et quelques mètres plus loin, pour répondre au mot d'ordre du principal parti d'opposition, le Syriza de gauche radicale. Son chef, Alexis Tsipras, doit y faire des déclarations au côté du président du parti frère allemand, Die Linke, dont une délégation participera au rassemblement axé sur la dénonciation des recettes libérales de la chancelière. Mme Merkel devait avoir un entretien avec le Premier ministre Antonis Samaras à 11H15 GMT. (MUA)

"Mal venue", "Dehors les impérialistes", "Non au 4ème Reich": sur le haut de la place devenue ces dernières années un lieu de ralliement des contestataires de la droite nationaliste et extrême, les panneaux étaient franchement hostiles, alors que la visite de la chancelière a été saluée comme un message de soutien par le gouvernement de coalition grec. Un homme brandissait même un panneau où les photos de Mme Merkel et des trois Premiers ministres grecs s'étant succédés depuis le début en 2010 de la crise de la dette surmontaient des svastikas, l'emblème nazi. Le gros des manifestants attendus doit se masser plus bas sur la place, à l'appel, devant le ministère des Finances, des deux grandes centrales syndicales du pays, GSEE et Adedy, et quelques mètres plus loin, pour répondre au mot d'ordre du principal parti d'opposition, le Syriza de gauche radicale. Son chef, Alexis Tsipras, doit y faire des déclarations au côté du président du parti frère allemand, Die Linke, dont une délégation participera au rassemblement axé sur la dénonciation des recettes libérales de la chancelière. Mme Merkel devait avoir un entretien avec le Premier ministre Antonis Samaras à 11H15 GMT. (MUA)