"En ce qui concerne la suite des négociations, il n'y a pas matière à discuter", a déclaré le directeur général de Gazprom Alexeï Miller au cours d'une conférence de presse. "Il faut d'abord rembourser les dettes", a-t-il martelé. Face au refus de Kiev de régler ses factures d'un montant jugé trop élevé, Gazprom a décidé le 16 juin qu'il ne fournirait plus de gaz tant que l'Ukraine ne se serait pas acquittée de ses dettes (plusieurs milliards de dollars) et payé à l'avance ses importations. Le prix actuel (485 dollars pour 1.000 m3, sans équivalent en Europe) "est honnête parce qu'il figure dans le contrat", qui est "compréhensible et transparent", a souligné M. Miller. Près de la moitié du gaz russe livré à l'UE transite par l'Ukraine, ce qui fait craindre des perturbations des livraisons, comme pendant les conflits sur le gaz de 2006 et 2009. M. Miller a indiqué que le transit se faisait actuellement sans interruption, mais que l'Ukraine puisait dans ses réserves souterraines qui servent pendant l'hiver à assurer la fluidité du transit. Le problème actuellement "n'est pas visible, mais deviendra très aigu dans quelques mois", a-t-il averti. (Belga)

"En ce qui concerne la suite des négociations, il n'y a pas matière à discuter", a déclaré le directeur général de Gazprom Alexeï Miller au cours d'une conférence de presse. "Il faut d'abord rembourser les dettes", a-t-il martelé. Face au refus de Kiev de régler ses factures d'un montant jugé trop élevé, Gazprom a décidé le 16 juin qu'il ne fournirait plus de gaz tant que l'Ukraine ne se serait pas acquittée de ses dettes (plusieurs milliards de dollars) et payé à l'avance ses importations. Le prix actuel (485 dollars pour 1.000 m3, sans équivalent en Europe) "est honnête parce qu'il figure dans le contrat", qui est "compréhensible et transparent", a souligné M. Miller. Près de la moitié du gaz russe livré à l'UE transite par l'Ukraine, ce qui fait craindre des perturbations des livraisons, comme pendant les conflits sur le gaz de 2006 et 2009. M. Miller a indiqué que le transit se faisait actuellement sans interruption, mais que l'Ukraine puisait dans ses réserves souterraines qui servent pendant l'hiver à assurer la fluidité du transit. Le problème actuellement "n'est pas visible, mais deviendra très aigu dans quelques mois", a-t-il averti. (Belga)