L'avocat de l'ex-ministre de l'Economie de Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dans un communiqué à l'AFP que, "comme cela était attendu depuis plusieurs mois", la Cour de justice de la République (CJR) "a souhaité entendre Mme Lagarde. Une audition aura lieu à la fin du mois de mai". Cette annonce intervient le jour de l'ouverture de l'Assemblée générale du FMI à Washington. Selon Mediapart, l'audition aura lieu le 23 mai. "Mme Lagarde aura ainsi enfin l'occasion d'apporter pour la première fois à la Commission (d'instruction de la CJR) les explications et précisions qui l'exonèrent de toute responsabilité pénale", a expliqué Me Yves Repiquet. Locataire de Bercy de 2007 à 2011 jusqu'à sa nomination au FMI, Mme Lagarde est visée par une enquête pour "complicité de faux et de détournement de fonds publics", concernant son choix de recourir à un arbitrage pour solder un contentieux entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie sur le rachat d'Adidas. Son domicile parisien avait été perquisitionné fin mars dans le cadre de cette enquête, à la demande des juges de la CJR, l'instance habilitée à juger des ministres pour des actions menées dans l'exercice de leurs fonctions. (Belga)

L'avocat de l'ex-ministre de l'Economie de Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dans un communiqué à l'AFP que, "comme cela était attendu depuis plusieurs mois", la Cour de justice de la République (CJR) "a souhaité entendre Mme Lagarde. Une audition aura lieu à la fin du mois de mai". Cette annonce intervient le jour de l'ouverture de l'Assemblée générale du FMI à Washington. Selon Mediapart, l'audition aura lieu le 23 mai. "Mme Lagarde aura ainsi enfin l'occasion d'apporter pour la première fois à la Commission (d'instruction de la CJR) les explications et précisions qui l'exonèrent de toute responsabilité pénale", a expliqué Me Yves Repiquet. Locataire de Bercy de 2007 à 2011 jusqu'à sa nomination au FMI, Mme Lagarde est visée par une enquête pour "complicité de faux et de détournement de fonds publics", concernant son choix de recourir à un arbitrage pour solder un contentieux entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie sur le rachat d'Adidas. Son domicile parisien avait été perquisitionné fin mars dans le cadre de cette enquête, à la demande des juges de la CJR, l'instance habilitée à juger des ministres pour des actions menées dans l'exercice de leurs fonctions. (Belga)