"En 2007, lors de la reprise d'ABN Amro, des erreurs de communication ont déjà été commises", estime en effet Me Arnauts. Quant à la communication entre le groupe, ses réviseurs et la CBFA, elle devrait elle aussi faire l'objet de devoirs supplémentaires, les organes de contrôle s'étant montrés trop laxistes avec la politique menée par les hauts dirigeants du bancassureur, poursuit l'avocat. "Il s'agit de fermer un certain nombre de portes. Les enquêteurs ont effectué du très bon travail. Des devoirs complémentaires ne devraient dès lors pas prendre trop de temps. Et quoi qu'il en soit, un arrêt de quelques mois dans un aussi gros dossier ne me paraît pas insurmontable", a conclu Me Arnauts. (Belga)

"En 2007, lors de la reprise d'ABN Amro, des erreurs de communication ont déjà été commises", estime en effet Me Arnauts. Quant à la communication entre le groupe, ses réviseurs et la CBFA, elle devrait elle aussi faire l'objet de devoirs supplémentaires, les organes de contrôle s'étant montrés trop laxistes avec la politique menée par les hauts dirigeants du bancassureur, poursuit l'avocat. "Il s'agit de fermer un certain nombre de portes. Les enquêteurs ont effectué du très bon travail. Des devoirs complémentaires ne devraient dès lors pas prendre trop de temps. Et quoi qu'il en soit, un arrêt de quelques mois dans un aussi gros dossier ne me paraît pas insurmontable", a conclu Me Arnauts. (Belga)