"Notre directeur des ressources humaines a voulu supprimer notre système de revenus garantis pour le remplacer par un autre système basé sur un contrat avec une assurance", explique Claude Podorieszach, président du SETCa à la FN Herstal. "Pour nous, c'est trop risqué, il n'y a pas suffisamment de garantie. Nous avons donc voulu négocier. Mais cela n'a pas abouti, et le directeur des ressources humaines a signé un contrat avec une compagnie d'assurance de façon unilatérale, sans notre accord." Un préavis de grève a été déposé début août. Réunis en assemblée générale en début de semaine, les employés ont opté pour une grève au finish. "Nous sommes en grève depuis ce mercredi matin, et nous empêchons les cadres de rentrer dans l'entreprise", précise le syndicaliste. "Cela peut durer longtemps." L'entreprise compte environ 400 employés, 700 ouvriers et 250 cadres. (COR 533)

"Notre directeur des ressources humaines a voulu supprimer notre système de revenus garantis pour le remplacer par un autre système basé sur un contrat avec une assurance", explique Claude Podorieszach, président du SETCa à la FN Herstal. "Pour nous, c'est trop risqué, il n'y a pas suffisamment de garantie. Nous avons donc voulu négocier. Mais cela n'a pas abouti, et le directeur des ressources humaines a signé un contrat avec une compagnie d'assurance de façon unilatérale, sans notre accord." Un préavis de grève a été déposé début août. Réunis en assemblée générale en début de semaine, les employés ont opté pour une grève au finish. "Nous sommes en grève depuis ce mercredi matin, et nous empêchons les cadres de rentrer dans l'entreprise", précise le syndicaliste. "Cela peut durer longtemps." L'entreprise compte environ 400 employés, 700 ouvriers et 250 cadres. (COR 533)