La proposition de "flexi-jobs", mise sur la table par l'Open VLD, vise à rendre les heures supplémentaires ainsi que le travail occasionnel plus attirants. L'employeur et le travailleur concluraient un contrat, sans convenir des heures de travail à prester. Le travailleur accomplirait ensuite sa prestation lorsque l'employeur l'appelle. Le système se distinguerait du modèle allemand en ce qu'il ne serait pas accessible aux chômeurs. Dans un communiqué, la FEB loue la volonté des libéraux flamands de "promouvoir la flexibilité et la soutenabilité financière du travail" et estime que la piste des "flexi-jobs" est "une piste ne manquant pas d'attrait en soi". La FEB se demande en revanche "pourquoi ne pas appliquer les 'flexi-jobs' proposés à tous les secteurs et à toutes les entreprises, et pourquoi introduire une limitation en fonction du niveau de formation." "Il s'agit là d'une proposition qui n'est pas inintéressante. Elle mérite d'être affinée plus avant et pourrait, moyennant les adaptations nécessaires, contribuer à un fonctionnement plus souple du marché du travail et répondre à certains besoins des entreprises", conclut Bart Buysse, directeur général de la FEB, cité dans un communiqué. De leur côté, l'organisation flamande de classes moyennes Unizo et le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) ont réagi assez positivement à la proposition de l'Open Vld. L'Unizo estime toutefois que la première priorité est de "combler le fossé entre salaires brut et net" tandis que le SNI préférerait une "approche structurelle" permettant de réduire les coûts salariaux "pour toutes les entreprises". (Belga)

La proposition de "flexi-jobs", mise sur la table par l'Open VLD, vise à rendre les heures supplémentaires ainsi que le travail occasionnel plus attirants. L'employeur et le travailleur concluraient un contrat, sans convenir des heures de travail à prester. Le travailleur accomplirait ensuite sa prestation lorsque l'employeur l'appelle. Le système se distinguerait du modèle allemand en ce qu'il ne serait pas accessible aux chômeurs. Dans un communiqué, la FEB loue la volonté des libéraux flamands de "promouvoir la flexibilité et la soutenabilité financière du travail" et estime que la piste des "flexi-jobs" est "une piste ne manquant pas d'attrait en soi". La FEB se demande en revanche "pourquoi ne pas appliquer les 'flexi-jobs' proposés à tous les secteurs et à toutes les entreprises, et pourquoi introduire une limitation en fonction du niveau de formation." "Il s'agit là d'une proposition qui n'est pas inintéressante. Elle mérite d'être affinée plus avant et pourrait, moyennant les adaptations nécessaires, contribuer à un fonctionnement plus souple du marché du travail et répondre à certains besoins des entreprises", conclut Bart Buysse, directeur général de la FEB, cité dans un communiqué. De leur côté, l'organisation flamande de classes moyennes Unizo et le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) ont réagi assez positivement à la proposition de l'Open Vld. L'Unizo estime toutefois que la première priorité est de "combler le fossé entre salaires brut et net" tandis que le SNI préférerait une "approche structurelle" permettant de réduire les coûts salariaux "pour toutes les entreprises". (Belga)