Voiture électrique, services de mobilité, guerre commerciale, Gafa... : le président-directeur général de l'Alliance Renault-Nissan Mitsubishi explique tout ce qui a changé dans le secteur de l'automobile en deux ans. Et sur ce que nous réserve l'avenir.

Les sociétés de leasing annoncent des chiffres record pour cette année. En Belgique, leur parc devrait dépasser pour la première fois le cap des 400.000 véhicules. Le secteur reste néanmoins prudent car le vent risque de tourner.

À une certaine époque, les candidats acheteurs d'une voiture neuve pouvaient à peine choisir sa couleur. Cette ère est désormais révolue. Aujourd'hui, les marques proposent une multitude de modèles déclinés dans les motorisations les plus diverses, allant des versions zéro émission aux plus polluantes. Le Vif Extra a invité dix lecteurs pour un essai de cinq variantes différentes de la VW Golf.

Ce robot-taxi était l'une des attractions du Salon de Genève. Avec EZ-GO, Renault a fait un pas supplémentaire vers la mobilité de demain. Et le futur de la mobilité sera électrique, connecté et autonome. Conduire et se faire conduire. Avec ou sans chauffeur.

Voici dix ans, il devenait évident qu'à terme les moteurs Diesel et à essence traditionnels ne survivraient pas en raison de leurs importantes émissions de gaz nocifs. Pour l'environnement, ces rejets constituent une contrainte insupportable. Les voitures électriques ou à hydrogène affichent pour leur part des émissions nulles. Pourtant, la percée de ces technologies est plus lente qu'escompté.

L'an dernier, les émissions de CO2 à l'échelle mondiale ont atteint une valeur record de 32,5 milliards de tonnes. Dans certaines grandes villes européennes, la qualité de l'air est tellement mauvaise que le centre est parfois interdit à la circulation automobile et que les voitures Diesel et à essence les plus polluantes sont proscrites dans diverses zones interdites. La demande pour des motorisations de substitution augmente de manière exponentielle. De nouvelles formes de mobilité sont en cours de développement. Explication.

À l'instar de la majorité des constructeurs asiatiques, Toyota possède aussi sa marque premium, essayant ainsi de poser un pied dans le segment très lucratif des voitures de luxe. Aux États-Unis, Lexus a relativement bien réussi son pari. Mais en Europe, la marque végète toujours dans l'ombre des constructeurs allemands premium.

Tokyo, 1995. Lors de la journée d'ouverture du Salon de Tokyo, Toyota dévoile un concept au look futuriste. Trois ans plus tard, ce modèle fera des débuts remarqués sur les marchés européens. Vingt ans plus tard, Toyota a vendu plus de 10 millions de voitures hybrides, ce qui représente une économie de carburant de quelque 29 milliards de litres et une réduction des émissions de CO2 s'élevant à 77 millions de tonnes.

Les uns sont séduits par son design. Les autres par sa technologie innovante, sa durabilité ou sa sécurité. Le nouveau Jaguar I-PACE recueille vraiment tous les suffrages.