En effet, TripAdvisor accueille d'ores et déjà 200 millions de visiteurs uniques et 100 millions d'avis par mois. C'est évidemment énorme et ce trafic va encore aller en croissant durant l'année 2013, en tout cas, c'est ce que prédit son PDG Steve Kaufer.

Tous ces chiffres suscitent une interrogation : pour voyager aujourd'hui, faut-il se contenter d'interroger son moteur de recherche préféré, à savoir Google, ou au contraire, aller voir ailleurs, sur Facebook par exemple ? La réponse des experts est simple : Google est moins fiable, car comme le déclare l'un de ces experts, Matthieu Heslouin, PDG de Wipolo : "Le voyageur ne prend pas forcément conscience que le moteur de recherche le plus utilisé au monde, classifie, filtre et délivre les résultats de recherche en fonction non pas de l'intérêt du voyageur, mais en fonction de son modèle économique. Plus un site de voyages achète de mots-clés pour optimiser son référencement, et plus il est représenté dans les résultats de recherche des internautes voyageurs".

En revanche, grâce à Facebook, l'internaute n'a plus besoin d'aller chercher sur Google sa prochaine destination ou un bon plan voyage : les amis, qui en général ont des goûts communs, vont partager avec lui leurs "résultats " et propositions de voyages. Et comme le faisait remarquer Matthieu Heslouin: "Un utilisateur de Facebook a en moyenne 130 amis. Si chaque ami voyage en moyenne trois fois par an, cela représente 390 voyages avec une probabilité très forte de couvrir 100 % de nos destinations préférées et de nous faire découvrir de nouvelles destinations susceptibles de nous plaire ". En clair, l'internaute a davantage intérêt à faire confiance aux résultats de ses amis pour réserver le même vol, le même hôtel ou le même voyage, plutôt que de miser sur les goûts de millions de voyageurs anonymes...
En résumé, Facebook est aujourd'hui un canal alternatif à Google. Et qui sait, les industriels du voyage vont pouvoir économiser des budgets de référencement Google qu'ils pourront répercuter sur les prix des voyages. On peut encore rêver, non ?

En effet, TripAdvisor accueille d'ores et déjà 200 millions de visiteurs uniques et 100 millions d'avis par mois. C'est évidemment énorme et ce trafic va encore aller en croissant durant l'année 2013, en tout cas, c'est ce que prédit son PDG Steve Kaufer. Tous ces chiffres suscitent une interrogation : pour voyager aujourd'hui, faut-il se contenter d'interroger son moteur de recherche préféré, à savoir Google, ou au contraire, aller voir ailleurs, sur Facebook par exemple ? La réponse des experts est simple : Google est moins fiable, car comme le déclare l'un de ces experts, Matthieu Heslouin, PDG de Wipolo : "Le voyageur ne prend pas forcément conscience que le moteur de recherche le plus utilisé au monde, classifie, filtre et délivre les résultats de recherche en fonction non pas de l'intérêt du voyageur, mais en fonction de son modèle économique. Plus un site de voyages achète de mots-clés pour optimiser son référencement, et plus il est représenté dans les résultats de recherche des internautes voyageurs". En revanche, grâce à Facebook, l'internaute n'a plus besoin d'aller chercher sur Google sa prochaine destination ou un bon plan voyage : les amis, qui en général ont des goûts communs, vont partager avec lui leurs "résultats " et propositions de voyages. Et comme le faisait remarquer Matthieu Heslouin: "Un utilisateur de Facebook a en moyenne 130 amis. Si chaque ami voyage en moyenne trois fois par an, cela représente 390 voyages avec une probabilité très forte de couvrir 100 % de nos destinations préférées et de nous faire découvrir de nouvelles destinations susceptibles de nous plaire ". En clair, l'internaute a davantage intérêt à faire confiance aux résultats de ses amis pour réserver le même vol, le même hôtel ou le même voyage, plutôt que de miser sur les goûts de millions de voyageurs anonymes... En résumé, Facebook est aujourd'hui un canal alternatif à Google. Et qui sait, les industriels du voyage vont pouvoir économiser des budgets de référencement Google qu'ils pourront répercuter sur les prix des voyages. On peut encore rêver, non ?