La France envisage de promouvoir une loi qui obligerait les réseaux sociaux à retirer les contenus signalés dans les 24 heures, sous peine d'une forte amende, et souhaite promouvoir une telle régulation au niveau européen. Lors de sa rencontre avec le président français vendredi, le patron de Facebook a suggéré de limiter la "viralité" du contenu plutôt que sa durée de publication, en empêchant par exemple qu'il soit republié ou suggéré à d'autres utilisateurs, a expliqué l'Elysée. "Mark Zuckerberg demande de distinguer l'impact et la durée, en se concentrant non sur le délai de retrait mais surtout pour s'assurer que personne ne voit ces contenus. Il préférerait que la notion de délai ne figure pas dans le texte en cas de signalement par un utilisateur lambda", a précisé l'Elysée, sans se prononcer sur cette suggestion. M. Zuckerberg s'est dit "encouragé" et "optimiste quant à la législation" que les pouvoirs publics français envisagent sur les réseaux sociaux, après sa rencontre avec le président français. "J'ai bon espoir qu'elle puisse devenir un modèle" utilisé "dans l'Union européenne", a déclaré M. Zuckerberg devant des journalistes à Paris. Mark Zuckerberg a publiquement appelé de ses voeux l'intervention des pouvoirs publics dans la régulation des grandes plates-formes internet. "Les décideurs publics me disent souvent que nous avons trop de pouvoir en matière d'expression, et franchement, je suis d'accord", avait-il expliqué le 30 mars dans une tribune publiée dans plusieurs journaux dans le monde. "J'en viens à croire que nous ne devrions pas prendre de telles décisions tous seuls". (Belga)

La France envisage de promouvoir une loi qui obligerait les réseaux sociaux à retirer les contenus signalés dans les 24 heures, sous peine d'une forte amende, et souhaite promouvoir une telle régulation au niveau européen. Lors de sa rencontre avec le président français vendredi, le patron de Facebook a suggéré de limiter la "viralité" du contenu plutôt que sa durée de publication, en empêchant par exemple qu'il soit republié ou suggéré à d'autres utilisateurs, a expliqué l'Elysée. "Mark Zuckerberg demande de distinguer l'impact et la durée, en se concentrant non sur le délai de retrait mais surtout pour s'assurer que personne ne voit ces contenus. Il préférerait que la notion de délai ne figure pas dans le texte en cas de signalement par un utilisateur lambda", a précisé l'Elysée, sans se prononcer sur cette suggestion. M. Zuckerberg s'est dit "encouragé" et "optimiste quant à la législation" que les pouvoirs publics français envisagent sur les réseaux sociaux, après sa rencontre avec le président français. "J'ai bon espoir qu'elle puisse devenir un modèle" utilisé "dans l'Union européenne", a déclaré M. Zuckerberg devant des journalistes à Paris. Mark Zuckerberg a publiquement appelé de ses voeux l'intervention des pouvoirs publics dans la régulation des grandes plates-formes internet. "Les décideurs publics me disent souvent que nous avons trop de pouvoir en matière d'expression, et franchement, je suis d'accord", avait-il expliqué le 30 mars dans une tribune publiée dans plusieurs journaux dans le monde. "J'en viens à croire que nous ne devrions pas prendre de telles décisions tous seuls". (Belga)