Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil.

La progression mensuelle observée en août est la 26e consécutive, avec une croissance qui affiche "l'un des plus forts taux depuis quatre ans", souligne Markit.

Cette progression de l'indice est "conforme à une hausse trimestrielle du PIB de 0,4%, soit très légèrement au-dessus de la croissance de 0,3% enregistrée au deuxième trimestre", selon Rob Dobson, économiste à Markit.

L'expansion de l'économie de la zone euro "reflète une croissance de l'activité en Allemagne et dans les autres pays couverts, hormis la France", poursuit-il.

Pour ce pays, Markit a publié vendredi un indice de 51,3 après 51,5 en juillet. En Allemagne, il est à 54,0 contre 53,7 en juillet.

Autre différence entre la France et ses partenaires: l'emploi. Alors que partout on enregistre une hausse des effectifs, notamment dans les pays de la périphérie de la zone euro qui ont des taux de chômage élevés, en France au contraire, on fait le constat "décevant" de "nouvelles suppressions de postes" en août, note Rob Dobson.

De manière générale cependant, "la zone de la monnaie unique continue de traverser l'une de ses meilleures périodes d'expansion économique et d'amélioration du marché de l'emploi", ce qui souligne "la capacité de la zone euro à absorber le choc de la crise grecque et des remous qu'elle a créés le mois dernier", souligne-t-il.

Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil.La progression mensuelle observée en août est la 26e consécutive, avec une croissance qui affiche "l'un des plus forts taux depuis quatre ans", souligne Markit.Cette progression de l'indice est "conforme à une hausse trimestrielle du PIB de 0,4%, soit très légèrement au-dessus de la croissance de 0,3% enregistrée au deuxième trimestre", selon Rob Dobson, économiste à Markit.L'expansion de l'économie de la zone euro "reflète une croissance de l'activité en Allemagne et dans les autres pays couverts, hormis la France", poursuit-il.Pour ce pays, Markit a publié vendredi un indice de 51,3 après 51,5 en juillet. En Allemagne, il est à 54,0 contre 53,7 en juillet.Autre différence entre la France et ses partenaires: l'emploi. Alors que partout on enregistre une hausse des effectifs, notamment dans les pays de la périphérie de la zone euro qui ont des taux de chômage élevés, en France au contraire, on fait le constat "décevant" de "nouvelles suppressions de postes" en août, note Rob Dobson.De manière générale cependant, "la zone de la monnaie unique continue de traverser l'une de ses meilleures périodes d'expansion économique et d'amélioration du marché de l'emploi", ce qui souligne "la capacité de la zone euro à absorber le choc de la crise grecque et des remous qu'elle a créés le mois dernier", souligne-t-il.