Les services du représentant spécial au commerce extérieur américain (USTR) qui, il y a quatre ans, avaient retiré Alibaba de leur liste annuelle, viennent d'y inscrire la plate-forme Taobao, numéro un des sites de commerce en ligne, l'accusant d'être laxiste dans le contrôle des ventes de produits faux et piratés.

"La plate-forme Taobao.com est source d'une grande inquiétude du fait d'un important volume de biens soupçonnés contrefaits et piratés et des difficultés que les détenteurs des droits de la propriété intellectuelle rencontrent quand ils veulent s'opposer aux ventes et offres illicites des produits concernés", fait valoir l'agence américaine.

Bien que l'inscription sur la liste noire n'entraîne pas d'amendes, elle ternit la réputation d'Alibaba après que la société se fut battue pour améliorer son image et renforcer ses ventes internationales.

Alibaba s'est dit "déçue" par la décision américaine, arguant avoir amélioré le contrôle des biens vendus sur ses plates-formes. "Pour la seule année 2016, nous avons retiré plus du double des produits contrefaits qu'en 2015", a assuré le président du groupe Alibaba, Michael Evans, dans un communiqué.

Les services du représentant spécial au commerce extérieur américain (USTR) qui, il y a quatre ans, avaient retiré Alibaba de leur liste annuelle, viennent d'y inscrire la plate-forme Taobao, numéro un des sites de commerce en ligne, l'accusant d'être laxiste dans le contrôle des ventes de produits faux et piratés. "La plate-forme Taobao.com est source d'une grande inquiétude du fait d'un important volume de biens soupçonnés contrefaits et piratés et des difficultés que les détenteurs des droits de la propriété intellectuelle rencontrent quand ils veulent s'opposer aux ventes et offres illicites des produits concernés", fait valoir l'agence américaine. Bien que l'inscription sur la liste noire n'entraîne pas d'amendes, elle ternit la réputation d'Alibaba après que la société se fut battue pour améliorer son image et renforcer ses ventes internationales. Alibaba s'est dit "déçue" par la décision américaine, arguant avoir amélioré le contrôle des biens vendus sur ses plates-formes. "Pour la seule année 2016, nous avons retiré plus du double des produits contrefaits qu'en 2015", a assuré le président du groupe Alibaba, Michael Evans, dans un communiqué.