L'ancien président américain Donald Trump avait signé en janvier 2020 la phase 1 d'un traité commercial avec le vice-Premier ministre Liu He qui comprenait l'engagement d'achats de 200 milliards de produits américains. Cette première étape devait être suivie d'une seconde phase censée adresser des problématiques plus délicates comme la protection de la propriété intellectuelle. Lors de son audition devant la Chambre mercredi, puis jeudi devant le Sénat, Katherine Tai a indiqué que l'administration Biden souhaitait que Pékin respecte ses engagements pris dans la phase 1. Mais "nous n'envisageons pas nécessairement un autre accord dans la phase suivante", a-t-elle précisé jeudi devant les sénateurs. Elle a toutefois souligné que cette administration comptait se focaliser "sur les défis" posés par la Chine, en référence aux pratiques commerciales jugées déloyales. Washington reproche au géant asiatique de subventionner ses entreprises pour dynamiser ses exportations, ce qui a eu pour effet au fil du temps de laminer de nombreux secteurs industriels aux États-Unis et en Europe. De plus, la Chine est vertement critiquée pour imposer des transferts de technologies aux entreprises souhaitant faire des affaires dans le pays. Mercredi, Katherine Tai avait souligné que face à "un concurrent très très féroce", il fallait que les États-Unis assurent leur indépendance économique vis-à-vis de Pékin en ramenant par exemple la production industrielle dans le pays, à défaut de pouvoir, à court terme, changer les pratiques commerciales de la Chine. Elle a aussi rappelé l'enjeu: que les Etats-Unis conservent leur compétitivité et leur supériorité technologique. (Belga)

L'ancien président américain Donald Trump avait signé en janvier 2020 la phase 1 d'un traité commercial avec le vice-Premier ministre Liu He qui comprenait l'engagement d'achats de 200 milliards de produits américains. Cette première étape devait être suivie d'une seconde phase censée adresser des problématiques plus délicates comme la protection de la propriété intellectuelle. Lors de son audition devant la Chambre mercredi, puis jeudi devant le Sénat, Katherine Tai a indiqué que l'administration Biden souhaitait que Pékin respecte ses engagements pris dans la phase 1. Mais "nous n'envisageons pas nécessairement un autre accord dans la phase suivante", a-t-elle précisé jeudi devant les sénateurs. Elle a toutefois souligné que cette administration comptait se focaliser "sur les défis" posés par la Chine, en référence aux pratiques commerciales jugées déloyales. Washington reproche au géant asiatique de subventionner ses entreprises pour dynamiser ses exportations, ce qui a eu pour effet au fil du temps de laminer de nombreux secteurs industriels aux États-Unis et en Europe. De plus, la Chine est vertement critiquée pour imposer des transferts de technologies aux entreprises souhaitant faire des affaires dans le pays. Mercredi, Katherine Tai avait souligné que face à "un concurrent très très féroce", il fallait que les États-Unis assurent leur indépendance économique vis-à-vis de Pékin en ramenant par exemple la production industrielle dans le pays, à défaut de pouvoir, à court terme, changer les pratiques commerciales de la Chine. Elle a aussi rappelé l'enjeu: que les Etats-Unis conservent leur compétitivité et leur supériorité technologique. (Belga)