USTR avait annoncé début mai que les tarifs douaniers en place depuis 2018 commenceraient à expirer le 6 juillet à moins que des entreprises ne demandent leur maintien. Une première série de tarifs douaniers punitifs avait été mise en place le 6 juillet 2018 avant trois autres salves qui représentent au total l'équivalent de 350 milliards de dollars d'importations annuelles en provenance du géant asiatique. L'ancien président républicain avait pris ces mesures en représailles aux pratiques commerciales chinoises jugées "déloyales", dénonçant le "vol" de propriété intellectuelle ou le transfert "forcé" de technologie. L'administration Biden semble divisée sur le maintien ou non de ces droits de douane. L'ambassadrice au Commerce Katherine Tai avait laissé entendre devant le Congrès le 22 juin qu'elle était en faveur du maintien de ces tarifs douaniers, y voyant un "levier important" dans les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Elle avait aussi fait valoir que leur suppression aurait probablement peu d'effet à court terme sur l'inflation. La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen est au contraire favorable à la suppression d'une partie de ces droits de douane, estimant qu'ils sont "un fardeau inutile". Le président Joe Biden, qui peut abroger ces droits de douane, est ainsi pris entre deux camps. "L'équipe du président continue de considérer les options sur la manière d'avancer" sur ce dossier, a indiqué sa porte-parole Karine Jean-Pierre lors d'un point presse mardi. L'échéance de mardi concerne les tarifs équivalant à 34 milliards de dollars d'importations annuelles de produits chinois. (Belga)

USTR avait annoncé début mai que les tarifs douaniers en place depuis 2018 commenceraient à expirer le 6 juillet à moins que des entreprises ne demandent leur maintien. Une première série de tarifs douaniers punitifs avait été mise en place le 6 juillet 2018 avant trois autres salves qui représentent au total l'équivalent de 350 milliards de dollars d'importations annuelles en provenance du géant asiatique. L'ancien président républicain avait pris ces mesures en représailles aux pratiques commerciales chinoises jugées "déloyales", dénonçant le "vol" de propriété intellectuelle ou le transfert "forcé" de technologie. L'administration Biden semble divisée sur le maintien ou non de ces droits de douane. L'ambassadrice au Commerce Katherine Tai avait laissé entendre devant le Congrès le 22 juin qu'elle était en faveur du maintien de ces tarifs douaniers, y voyant un "levier important" dans les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Elle avait aussi fait valoir que leur suppression aurait probablement peu d'effet à court terme sur l'inflation. La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen est au contraire favorable à la suppression d'une partie de ces droits de douane, estimant qu'ils sont "un fardeau inutile". Le président Joe Biden, qui peut abroger ces droits de douane, est ainsi pris entre deux camps. "L'équipe du président continue de considérer les options sur la manière d'avancer" sur ce dossier, a indiqué sa porte-parole Karine Jean-Pierre lors d'un point presse mardi. L'échéance de mardi concerne les tarifs équivalant à 34 milliards de dollars d'importations annuelles de produits chinois. (Belga)