Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a progressé de 1,02% pour finir à 25.983,94 points, enregistrant au passage sa meilleure semaine depuis le début de l'année (+4,7%). L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, est monté de 1,66%, à 7.742,10 points, et de 3,9% sur la semaine. L'indice élargi S&P 500 a pris 1,05%, à 2.873,34 points, enregistrant lui aussi sa plus forte hausse hebdomadaire de 2019. Les investisseurs ont accueilli positivement vendredi les chiffres du ministère du Travail, qui ont montré que la première économie du monde n'avait créé que 75.000 emplois au mois de mai là où les analystes s'attendaient à au moins 180.000. Ces données confortent l'idée que la politique commerciale menée par les Etats-Unis commence à avoir un réel impact sur l'économie, après des indices reflétant un ralentissement de l'activité dans le secteur manufacturier en mai et un ralentissement des dépenses de consommation des ménages américains depuis le début de l'année. "Le risque d'une récession est désormais clairement envisagé par les courtiers" et il serait "trop dangereux pour la Fed", la Banque centrale américaine, de ne pas commencer à agir rapidement pour l'éviter, a commenté Christopher Low de FTN Financial. Une grande majorité des acteurs du marché s'attend en conséquence à ce que l'institution abaisse ses taux en juillet, voire pour certains dès la prochaine réunion de son comité de politique monétaire mi-juin. Reflet de cette anticipation, le taux d'intérêt à 10 ans de la dette des Etats-Unis chutait de nouveau lourdement vendredi sur le marché obligataire et évoluait vers 20H20 GMT à 2,084%, contre 2,117% la veille. La perspective d'une baisse des taux est de nature à ravir les courtiers de Wall Street, qui ont pendant plusieurs années après la crise financière largement bénéficié des taux bas de la Fed. Une telle décision tend à stimuler l'économie en rendant les emprunts plus faciles pour les entreprises comme pour les particuliers. Les investisseurs espèrent par ailleurs que Washington renonce à mettre en oeuvre sa menace d'imposer dès lundi des tarifs douaniers punitifs contre le Mexique, accusé par Donald Trump de ne pas en faire assez pour mieux réguler l'afflux d'immigrants illégaux. Le président américain a estimé qu'il y avait une "bonne chance" de parvenir à un accord. (Belga)

Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a progressé de 1,02% pour finir à 25.983,94 points, enregistrant au passage sa meilleure semaine depuis le début de l'année (+4,7%). L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, est monté de 1,66%, à 7.742,10 points, et de 3,9% sur la semaine. L'indice élargi S&P 500 a pris 1,05%, à 2.873,34 points, enregistrant lui aussi sa plus forte hausse hebdomadaire de 2019. Les investisseurs ont accueilli positivement vendredi les chiffres du ministère du Travail, qui ont montré que la première économie du monde n'avait créé que 75.000 emplois au mois de mai là où les analystes s'attendaient à au moins 180.000. Ces données confortent l'idée que la politique commerciale menée par les Etats-Unis commence à avoir un réel impact sur l'économie, après des indices reflétant un ralentissement de l'activité dans le secteur manufacturier en mai et un ralentissement des dépenses de consommation des ménages américains depuis le début de l'année. "Le risque d'une récession est désormais clairement envisagé par les courtiers" et il serait "trop dangereux pour la Fed", la Banque centrale américaine, de ne pas commencer à agir rapidement pour l'éviter, a commenté Christopher Low de FTN Financial. Une grande majorité des acteurs du marché s'attend en conséquence à ce que l'institution abaisse ses taux en juillet, voire pour certains dès la prochaine réunion de son comité de politique monétaire mi-juin. Reflet de cette anticipation, le taux d'intérêt à 10 ans de la dette des Etats-Unis chutait de nouveau lourdement vendredi sur le marché obligataire et évoluait vers 20H20 GMT à 2,084%, contre 2,117% la veille. La perspective d'une baisse des taux est de nature à ravir les courtiers de Wall Street, qui ont pendant plusieurs années après la crise financière largement bénéficié des taux bas de la Fed. Une telle décision tend à stimuler l'économie en rendant les emprunts plus faciles pour les entreprises comme pour les particuliers. Les investisseurs espèrent par ailleurs que Washington renonce à mettre en oeuvre sa menace d'imposer dès lundi des tarifs douaniers punitifs contre le Mexique, accusé par Donald Trump de ne pas en faire assez pour mieux réguler l'afflux d'immigrants illégaux. Le président américain a estimé qu'il y avait une "bonne chance" de parvenir à un accord. (Belga)