A forte coloration technologique, l'indice Nasdaq a reculé de 1,61% à 7.333,02 points. Il a été fortement influencé par la lourde chute d'Alphabet (-6,12%), maison mère de Google, et de Facebook (-7,51%), alors que des informations de presse évoquent des enquêtes de la part des régulateurs américains de la concurrence sur leurs pratiques commerciales. Entraînés dans leur sillage, le géant du commerce en ligne Amazon a reculé de 4,64% et Apple de 1,01%. Au vu de leur taille, ces deux sociétés pourraient aussi faire l'objet d'une attention accrue de la part des autorités de la concurrence. L'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, a de son côté grappillé 0,02% à 24.819,78 points après avoir fortement fluctué tout au long de la séance tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,28%, à 2.74,45 points. Sur le marché obligataire, le taux américain à dix ans a poursuivi sa chute libre, tombant jusqu'à 2,06%, son plus bas depuis septembre 2017, alors même qu'il s'affichait encore à 2,5% début mai. Le repli de ce taux d'intérêt signifie que les investisseurs préfèrent délaisser les actifs réputés risqués, comme les actions, au profit d'investissements plus sûrs, tels que les obligations d'Etat américaines. "Les indices ont dès le début de la séance été freinés par les indicateurs ISM signalant un ralentissement de l'activité dans le secteur manufacturier en mai aussi bien en Chine, que dans la zone euro, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada ou au Brésil", a remarqué Christopher Low de FTN Financial. Cela conforte l'idée que les tensions commerciales croissantes entre les Etats-Unis et ses partenaires commencent à avoir un effet négatif sur la croissance. Et les investisseurs s'inquiètent de ne voir aucune résolution se dessiner. Rejetant sur Washington la responsabilité de l'échec des discussions, la Chine a notamment lancé une contre-offensive ce week-end avec de nouveaux droits de douane punitifs sur 60 milliards de dollars de produits américains importés. Et après avoir annoncé jeudi son intention d'imposer dès le 10 juin des droits de douane progressifs sur l'ensemble des biens importés du Mexique, Donald Trump a poursuivi tout le week-end ses attaques contre son voisin, coupable à ses yeux de laxisme face à l'immigration clandestine. (Belga)

A forte coloration technologique, l'indice Nasdaq a reculé de 1,61% à 7.333,02 points. Il a été fortement influencé par la lourde chute d'Alphabet (-6,12%), maison mère de Google, et de Facebook (-7,51%), alors que des informations de presse évoquent des enquêtes de la part des régulateurs américains de la concurrence sur leurs pratiques commerciales. Entraînés dans leur sillage, le géant du commerce en ligne Amazon a reculé de 4,64% et Apple de 1,01%. Au vu de leur taille, ces deux sociétés pourraient aussi faire l'objet d'une attention accrue de la part des autorités de la concurrence. L'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, a de son côté grappillé 0,02% à 24.819,78 points après avoir fortement fluctué tout au long de la séance tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,28%, à 2.74,45 points. Sur le marché obligataire, le taux américain à dix ans a poursuivi sa chute libre, tombant jusqu'à 2,06%, son plus bas depuis septembre 2017, alors même qu'il s'affichait encore à 2,5% début mai. Le repli de ce taux d'intérêt signifie que les investisseurs préfèrent délaisser les actifs réputés risqués, comme les actions, au profit d'investissements plus sûrs, tels que les obligations d'Etat américaines. "Les indices ont dès le début de la séance été freinés par les indicateurs ISM signalant un ralentissement de l'activité dans le secteur manufacturier en mai aussi bien en Chine, que dans la zone euro, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada ou au Brésil", a remarqué Christopher Low de FTN Financial. Cela conforte l'idée que les tensions commerciales croissantes entre les Etats-Unis et ses partenaires commencent à avoir un effet négatif sur la croissance. Et les investisseurs s'inquiètent de ne voir aucune résolution se dessiner. Rejetant sur Washington la responsabilité de l'échec des discussions, la Chine a notamment lancé une contre-offensive ce week-end avec de nouveaux droits de douane punitifs sur 60 milliards de dollars de produits américains importés. Et après avoir annoncé jeudi son intention d'imposer dès le 10 juin des droits de douane progressifs sur l'ensemble des biens importés du Mexique, Donald Trump a poursuivi tout le week-end ses attaques contre son voisin, coupable à ses yeux de laxisme face à l'immigration clandestine. (Belga)