"La Commission reconnaît que les véhicules électriques à batterie pleine sont moins gourmands en main-d'?uvre que les véhicules équipés d'un moteur à combustion interne", mais elle "sous-estime l'impact négatif de ses propositions" sur les limites d'émissions de CO2, affirme l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué. Cette critique abrupte de l'une des mesures phares du paquet "Mobilité propre" de la Commission intervient à quelques jour d'un vote important au sein de la commission Environnement du Parlement européen sur ce pan de la législation à réviser. Début novembre 2017, l'exécutif européen avait proposé d'imposer une réduction de 30% de la moyenne des émissions de CO2 des voitures particulières d'ici 2030. "La totalité de la chaîne de production européenne devra se transformer à un rythme soutenable", plaide Erik Jonnaert, secrétaire général de l'ACEA, cité dans le communiqué. Selon l'ACEA, une "marche forcée" dans la production de véhicules électriques serait très pénalisante pour l'industrie automobile, et plus encore "de façon disproportionnée" pour les équipementiers. La production et la maintenance des véhicules équipés de batteries électriques requiert moins de main-d'?uvre car leur technologie est moins complexe et ils contiennent moins de pièces détachées, rappellent les constructeurs. L'industrie automobile représente plus de 11% des emplois dans l'industrie manufacturière, souligne l'ACEA, une moyenne qui monte à plus de 20% dans 14 régions de l'UE (en République tchèque, Allemagne, Italie, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Suède et Royaume-Uni). (Belga)

"La Commission reconnaît que les véhicules électriques à batterie pleine sont moins gourmands en main-d'?uvre que les véhicules équipés d'un moteur à combustion interne", mais elle "sous-estime l'impact négatif de ses propositions" sur les limites d'émissions de CO2, affirme l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué. Cette critique abrupte de l'une des mesures phares du paquet "Mobilité propre" de la Commission intervient à quelques jour d'un vote important au sein de la commission Environnement du Parlement européen sur ce pan de la législation à réviser. Début novembre 2017, l'exécutif européen avait proposé d'imposer une réduction de 30% de la moyenne des émissions de CO2 des voitures particulières d'ici 2030. "La totalité de la chaîne de production européenne devra se transformer à un rythme soutenable", plaide Erik Jonnaert, secrétaire général de l'ACEA, cité dans le communiqué. Selon l'ACEA, une "marche forcée" dans la production de véhicules électriques serait très pénalisante pour l'industrie automobile, et plus encore "de façon disproportionnée" pour les équipementiers. La production et la maintenance des véhicules équipés de batteries électriques requiert moins de main-d'?uvre car leur technologie est moins complexe et ils contiennent moins de pièces détachées, rappellent les constructeurs. L'industrie automobile représente plus de 11% des emplois dans l'industrie manufacturière, souligne l'ACEA, une moyenne qui monte à plus de 20% dans 14 régions de l'UE (en République tchèque, Allemagne, Italie, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Suède et Royaume-Uni). (Belga)