Les données chiffrées de Statbel montrent que les profils plus qualifiés ont connu une augmentation plus prononcée de leurs salaires. Les directeurs généraux arrivent ainsi en tête des salaires qui ont connu la plus forte augmentation sur la période 2010-2017. Cette progression est de l'ordre de +21,6%. Ces directeurs reçoivent, avec 10.124 euros (8.329 en 2010), le salaire mensuel brut le plus élevé.

Les professions ayant enregistré la plus forte hausse salariale depuis 2010 sont ensuite les managers actifs dans l'hôtellerie et la restauration. Ces derniers passent d'un salaire brut mensuel de 3.362 euros en 2010 à 4.047 en 2017 (+20,4%).

Les managers dans les secteurs de la vente, la commercialisation, la publicité, les relations publiques et la recherche-développement occupent la troisième place (+20,1%). Les managers dans les secteurs industriels, manufacturiers, l'industrie extractive, le bâtiment et la distribution profitent d'une évolution salariale de près de 20% (+19,8%). Les urbanistes, architectes et géomètres clôturent ce top 5, avec une hausse de salaire sur les 7 dernières années de l'ordre de 17,1%.

À l'autre extrémité, on trouve les augmentations de salaire les plus faibles. C'est le cas notamment des salaires des manoeuvres des transports et de l'entreposage, avec une hausse de l'ordre de 7,2%. Leur salaire en 2010 étant de 2.433 euros, il augmente à 2.609 euros bruts mensuels. En second lieu, les caissiers, techniciens, gestionnaires et contrôleurs de processus industriels (+8,2%), les salaires des guichetiers évoluent de 8,8% tandisque les aides-ménagères s'en sortent avec une augmentation de 9% de leur salaire.

Le diplôme fait augmenter le salaire

Statbel fait aussi remarquer qu'un diplôme de l'enseignement supérieur permet d'obtenir à la fin du mois un salaire plus élevé. Avec un salaire mensuel de 5.330 euros, un diplôme universitaire en 2017 rapporte 50% de plus par rapport à la moyenne nationale. De plus, cet avantage financier a encore augmenté depuis 2010. Pendant cette période, les salariés titulaires d'un bachelier ont vu leur salaire augmenter le plus (+11,1 %), suivis par les titulaires d'un master (+10,7 %). Pour les salariés titulaires d'un diplôme de l'enseignement secondaire inférieur, la hausse est restée limitée à 6,6 %.

Avec un salaire mensuel de 5.489 euros, l'industrie pétrochimique paie les plus gros salaires. Les travailleurs de la branche d'activité 'Activités des sièges sociaux; conseil de gestion' reçoivent chaque mois plus de 5.000 euros (5.087 euros). En 2017, les salaires les plus faibles ont été enregistré dans la restauration (2.538 euros), l'hébergement (2.631 euros) et le commerce de détail (2.796 euros).

Si l'on examine l'évolution des salaires depuis 2010, on constate que les secteurs les mieux rémunérés ne connaissent pas nécessairement une forte hausse. Le salaire moyen a augmenté de plus de 20% dans trois secteurs depuis 2010. Il s'agit concrètement des services d'information (+20,9 %), des transports par eau (+20,7%) et de la production de films cinématographiques de programmes de télévision (+20,7%), l'industrie de l'habillement suit avec +19,9% et enfin la fabrication d'autres matériels de transport (+19,3%).

À l'autre extrémité se trouve le secteur des travaux de construction spécialisés qui avec une hausse de 10,4 % est la lanterne rouge. Les autres secteurs ayant enregistré la hausse la plus faible de salaires sont les suivants : Services relatifs aux bâtiments; aménagement paysager (+10,7 %), restauration (+10,9 %), construction et assemblage de véhicules automobiles, de remorques et de semi-remorques (+12,2 %), imprimerie et reproduction d'enregistrements (+12,3 %).

Lire aussi: Quel est le salaire moyen des Belges?

Bruxelles, ville aux salaires les plus élevés

Les employeurs de Bruxelles paient traditionnellement les salaires les plus élevés. En 2017, le salaire mensuel brut s'élevait à 4.174 euros (17 % de plus que la moyenne nationale). En outre, depuis 2010, les travailleurs de Bruxelles ont vu leur salaire augmenter plus fortement (+16,9 %) que dans les autres arrondissements. D'autres régions centrales, comme Malines et Louvain, ont enregistré une hausse salariale supérieure à la moyenne. Avec une augmentation de 15,6 %, l'arrondissement de Waremme quitte de justesse le top 5.

Trois arrondissements de la province de Luxembourg enregistrent la plus faible hausse salariale depuis 2010. Les salariés de Hasselt et de Bruges ont également connu ces dernières années une augmentation proportionnellement plus faible de leur fiche de paie. Les salaires moyens les plus faibles ont été enregistrés en 2017 dans l'arrondissement de Dinant (2.703 euros).

Le salaire médian atteignait 3.140 euros par mois en 2017. Cela signifie que la moitié des travailleurs à temps plein gagnait moins et l'autre moitié gagnait plus. Le salaire moyen brut était quant à lui de 3.558 euros, selon les derniers chiffres publiés mercredi par l'Office statistique Statbel.

Les données chiffrées de Statbel montrent que les profils plus qualifiés ont connu une augmentation plus prononcée de leurs salaires. Les directeurs généraux arrivent ainsi en tête des salaires qui ont connu la plus forte augmentation sur la période 2010-2017. Cette progression est de l'ordre de +21,6%. Ces directeurs reçoivent, avec 10.124 euros (8.329 en 2010), le salaire mensuel brut le plus élevé. Les professions ayant enregistré la plus forte hausse salariale depuis 2010 sont ensuite les managers actifs dans l'hôtellerie et la restauration. Ces derniers passent d'un salaire brut mensuel de 3.362 euros en 2010 à 4.047 en 2017 (+20,4%). Les managers dans les secteurs de la vente, la commercialisation, la publicité, les relations publiques et la recherche-développement occupent la troisième place (+20,1%). Les managers dans les secteurs industriels, manufacturiers, l'industrie extractive, le bâtiment et la distribution profitent d'une évolution salariale de près de 20% (+19,8%). Les urbanistes, architectes et géomètres clôturent ce top 5, avec une hausse de salaire sur les 7 dernières années de l'ordre de 17,1%.À l'autre extrémité, on trouve les augmentations de salaire les plus faibles. C'est le cas notamment des salaires des manoeuvres des transports et de l'entreposage, avec une hausse de l'ordre de 7,2%. Leur salaire en 2010 étant de 2.433 euros, il augmente à 2.609 euros bruts mensuels. En second lieu, les caissiers, techniciens, gestionnaires et contrôleurs de processus industriels (+8,2%), les salaires des guichetiers évoluent de 8,8% tandisque les aides-ménagères s'en sortent avec une augmentation de 9% de leur salaire. Statbel fait aussi remarquer qu'un diplôme de l'enseignement supérieur permet d'obtenir à la fin du mois un salaire plus élevé. Avec un salaire mensuel de 5.330 euros, un diplôme universitaire en 2017 rapporte 50% de plus par rapport à la moyenne nationale. De plus, cet avantage financier a encore augmenté depuis 2010. Pendant cette période, les salariés titulaires d'un bachelier ont vu leur salaire augmenter le plus (+11,1 %), suivis par les titulaires d'un master (+10,7 %). Pour les salariés titulaires d'un diplôme de l'enseignement secondaire inférieur, la hausse est restée limitée à 6,6 %.Avec un salaire mensuel de 5.489 euros, l'industrie pétrochimique paie les plus gros salaires. Les travailleurs de la branche d'activité 'Activités des sièges sociaux; conseil de gestion' reçoivent chaque mois plus de 5.000 euros (5.087 euros). En 2017, les salaires les plus faibles ont été enregistré dans la restauration (2.538 euros), l'hébergement (2.631 euros) et le commerce de détail (2.796 euros).Si l'on examine l'évolution des salaires depuis 2010, on constate que les secteurs les mieux rémunérés ne connaissent pas nécessairement une forte hausse. Le salaire moyen a augmenté de plus de 20% dans trois secteurs depuis 2010. Il s'agit concrètement des services d'information (+20,9 %), des transports par eau (+20,7%) et de la production de films cinématographiques de programmes de télévision (+20,7%), l'industrie de l'habillement suit avec +19,9% et enfin la fabrication d'autres matériels de transport (+19,3%). À l'autre extrémité se trouve le secteur des travaux de construction spécialisés qui avec une hausse de 10,4 % est la lanterne rouge. Les autres secteurs ayant enregistré la hausse la plus faible de salaires sont les suivants : Services relatifs aux bâtiments; aménagement paysager (+10,7 %), restauration (+10,9 %), construction et assemblage de véhicules automobiles, de remorques et de semi-remorques (+12,2 %), imprimerie et reproduction d'enregistrements (+12,3 %).Lire aussi: Quel est le salaire moyen des Belges?Les employeurs de Bruxelles paient traditionnellement les salaires les plus élevés. En 2017, le salaire mensuel brut s'élevait à 4.174 euros (17 % de plus que la moyenne nationale). En outre, depuis 2010, les travailleurs de Bruxelles ont vu leur salaire augmenter plus fortement (+16,9 %) que dans les autres arrondissements. D'autres régions centrales, comme Malines et Louvain, ont enregistré une hausse salariale supérieure à la moyenne. Avec une augmentation de 15,6 %, l'arrondissement de Waremme quitte de justesse le top 5.Trois arrondissements de la province de Luxembourg enregistrent la plus faible hausse salariale depuis 2010. Les salariés de Hasselt et de Bruges ont également connu ces dernières années une augmentation proportionnellement plus faible de leur fiche de paie. Les salaires moyens les plus faibles ont été enregistrés en 2017 dans l'arrondissement de Dinant (2.703 euros).Le salaire médian atteignait 3.140 euros par mois en 2017. Cela signifie que la moitié des travailleurs à temps plein gagnait moins et l'autre moitié gagnait plus. Le salaire moyen brut était quant à lui de 3.558 euros, selon les derniers chiffres publiés mercredi par l'Office statistique Statbel.