"Il y a toutes les chances pour que les secteurs clés de la production (russe) sortent de cette situation beaucoup plus forts", a-t-il déclaré lors d'une réunion avec des investisseurs publiée sur le site du Kremlin. "Je suis certain que la Russie traversera cette période turbulente avec calme et dignité", a ajouté le président russe. Deuxième producteur mondial mais non membre de l'Opep, la Russie s'est opposée la semaine dernière à une nouvelle réduction de 1,5 million de barils par jour. En réplique, l'Arabie saoudite a abaissé ses prix à un niveau record en 20 ans, provoquant le plongeon des marchés financiers qui a particulièrement touché Moscou. "Les processus de ce genre créent des problèmes mais, à l'inverse, ils créent aussi de nouvelles possibilités", a assuré M. Poutine, ajoutant que la Banque centrale et le gouvernement ont "suffisamment d'instruments et de ressources pour préserver la stabilité" de l'économie russe. Les autorités russes assurent qu'après des années d'austérité budgétaire, le fonds souverain prévu comme réserve en cas de chute des prix du pétrole est plein à craquer et en mesure de soutenir une baisse durable des prix du pétrole. Le fonds a ainsi accumulé 150 milliards de dollars, ce qui lui permettrait de tenir entre six et dix ans si les prix du pétrole chutaient à 25-30 dollars le baril, selon le ministère des Finances. Mercredi, les cours du pétrole étaient repartis à la baisse après l'annonce du géant saoudien Aramco qu'il allait encore augmenter sa capacité de production de pétrole. (Belga)

"Il y a toutes les chances pour que les secteurs clés de la production (russe) sortent de cette situation beaucoup plus forts", a-t-il déclaré lors d'une réunion avec des investisseurs publiée sur le site du Kremlin. "Je suis certain que la Russie traversera cette période turbulente avec calme et dignité", a ajouté le président russe. Deuxième producteur mondial mais non membre de l'Opep, la Russie s'est opposée la semaine dernière à une nouvelle réduction de 1,5 million de barils par jour. En réplique, l'Arabie saoudite a abaissé ses prix à un niveau record en 20 ans, provoquant le plongeon des marchés financiers qui a particulièrement touché Moscou. "Les processus de ce genre créent des problèmes mais, à l'inverse, ils créent aussi de nouvelles possibilités", a assuré M. Poutine, ajoutant que la Banque centrale et le gouvernement ont "suffisamment d'instruments et de ressources pour préserver la stabilité" de l'économie russe. Les autorités russes assurent qu'après des années d'austérité budgétaire, le fonds souverain prévu comme réserve en cas de chute des prix du pétrole est plein à craquer et en mesure de soutenir une baisse durable des prix du pétrole. Le fonds a ainsi accumulé 150 milliards de dollars, ce qui lui permettrait de tenir entre six et dix ans si les prix du pétrole chutaient à 25-30 dollars le baril, selon le ministère des Finances. Mercredi, les cours du pétrole étaient repartis à la baisse après l'annonce du géant saoudien Aramco qu'il allait encore augmenter sa capacité de production de pétrole. (Belga)