La crise actuelle augmente le risque de factures impayées et les assureurs-crédit, qui assurent les entreprises contre le non-paiement des factures, craignent un déluge de défaillances. Afin de les empêcher de réduire leurs activités et d'éviter un blocage de l'économie, des analyses sont en cours pour voir si le gouvernement peut prendre une partie du risque à son compte.

Selon certaines sources, le gouvernement fédéral et la Banque nationale discutent depuis plusieurs jours avec le secteur d'un accord pour un milliard d'euros. Celui-ci pourrait être officialisé durant le week-end pascal.

Il s'agirait d'un système de réassurance, qui pourrait coûter jusqu'à 780 millions d'euros à l'État. Le gouvernement recevrait une partie des primes mais devrait également assumer certains des dommages devant être payés si les entreprises ne payaient pas leurs factures en raison d'une faillite ou de problèmes financiers.

La crise actuelle augmente le risque de factures impayées et les assureurs-crédit, qui assurent les entreprises contre le non-paiement des factures, craignent un déluge de défaillances. Afin de les empêcher de réduire leurs activités et d'éviter un blocage de l'économie, des analyses sont en cours pour voir si le gouvernement peut prendre une partie du risque à son compte. Selon certaines sources, le gouvernement fédéral et la Banque nationale discutent depuis plusieurs jours avec le secteur d'un accord pour un milliard d'euros. Celui-ci pourrait être officialisé durant le week-end pascal. Il s'agirait d'un système de réassurance, qui pourrait coûter jusqu'à 780 millions d'euros à l'État. Le gouvernement recevrait une partie des primes mais devrait également assumer certains des dommages devant être payés si les entreprises ne payaient pas leurs factures en raison d'une faillite ou de problèmes financiers.