Sur les trois premiers mois de 2016, le chiffre d'affaires s'établit à 20,05 milliards d'euros, très légèrement supérieur aux prévisions des analystes qui tablaient sur 20 milliards d'euros. Hors effets liés aux changes et à l'essence, la performance du distributeur ressort en progression de 3,8%.

Le directeur financier de Carrefour, Pierre-Jean Sivignon, a estimé que le groupe avait réalisé "un très bon début d'année" qui "confirme sa "solide dynamique organique".

Il a jugé "raisonnable" le consensus d'Ebit (bénéfice avant impôts et frais financiers) annuel attendu par les analystes, situé à 2,5 milliards d'euros, même "s'il faudra tenir compte de l'extrême volatilité des monnaies".

Sur le premier trimestre, l'effet des changes a pesé négativement sur l'activité du groupe à hauteur de 6,9% (dont 34% d'effet négatif en l'Amérique latine), tandis que l'essence a pénalisé les performances à hauteur de 1,2%, précise Carrefour.

La France, marché historique du groupe, souffre particulièrement de ce dernier élément, avec un chiffre d'affaires publié en recul de 1,8%, à 9,33 milliards d'euros, mais qui redevient légèrement positif (+0,1%) hors essence.

L'international (56% des ventes) se replie de 6,4% sous l'effet des changes, à 10,71 milliards d'euros, mais progresse de 6,4% en organique.

L'Amérique latine (Brésil + Argentine) voit ses ventes reculer de 15,2% en publié, à 3,45 milliards d'euros, mais repasse largement dans le vert (+17,1%) une fois retraité des changes.

L'Europe, redevenue depuis plusieurs trimestres un moteur pour le groupe, poursuit sa dynamique, progressant de 0,9% (+2,5% hors changes), à 5,19 milliards d'euros, avec "chacun des pays qui apparaît en croissance en comparable", a précisé M. Sivignon.

En Belgique, Carrefour a notamment connu une hausse de 1,2% en comparable par rapport à la même période l'an passé.

Enfin, l'Asie, en baisse de 7,2% (-5,2% hors changes), à 2,07 milliards d'euros, reste toujours pénalisée par les difficultés en Chine (-10,8%) même si "la tendance des ventes s'améliore par rapport au quatrième trimestre 2015", comme le souligne le directeur financier. Taïwan enregistre, lui, son 5e trimestre consécutif de croissance, a-t-il ajouté.

Sur les trois premiers mois de 2016, le chiffre d'affaires s'établit à 20,05 milliards d'euros, très légèrement supérieur aux prévisions des analystes qui tablaient sur 20 milliards d'euros. Hors effets liés aux changes et à l'essence, la performance du distributeur ressort en progression de 3,8%. Le directeur financier de Carrefour, Pierre-Jean Sivignon, a estimé que le groupe avait réalisé "un très bon début d'année" qui "confirme sa "solide dynamique organique". Il a jugé "raisonnable" le consensus d'Ebit (bénéfice avant impôts et frais financiers) annuel attendu par les analystes, situé à 2,5 milliards d'euros, même "s'il faudra tenir compte de l'extrême volatilité des monnaies". Sur le premier trimestre, l'effet des changes a pesé négativement sur l'activité du groupe à hauteur de 6,9% (dont 34% d'effet négatif en l'Amérique latine), tandis que l'essence a pénalisé les performances à hauteur de 1,2%, précise Carrefour. La France, marché historique du groupe, souffre particulièrement de ce dernier élément, avec un chiffre d'affaires publié en recul de 1,8%, à 9,33 milliards d'euros, mais qui redevient légèrement positif (+0,1%) hors essence. L'international (56% des ventes) se replie de 6,4% sous l'effet des changes, à 10,71 milliards d'euros, mais progresse de 6,4% en organique. L'Amérique latine (Brésil + Argentine) voit ses ventes reculer de 15,2% en publié, à 3,45 milliards d'euros, mais repasse largement dans le vert (+17,1%) une fois retraité des changes. L'Europe, redevenue depuis plusieurs trimestres un moteur pour le groupe, poursuit sa dynamique, progressant de 0,9% (+2,5% hors changes), à 5,19 milliards d'euros, avec "chacun des pays qui apparaît en croissance en comparable", a précisé M. Sivignon. En Belgique, Carrefour a notamment connu une hausse de 1,2% en comparable par rapport à la même période l'an passé. Enfin, l'Asie, en baisse de 7,2% (-5,2% hors changes), à 2,07 milliards d'euros, reste toujours pénalisée par les difficultés en Chine (-10,8%) même si "la tendance des ventes s'améliore par rapport au quatrième trimestre 2015", comme le souligne le directeur financier. Taïwan enregistre, lui, son 5e trimestre consécutif de croissance, a-t-il ajouté.