Jusqu'à récemment, le site internet de l'IBPT mettait à la disposition du public une carte indiquant l'emplacement des 7.779 sites équipés d'antennes GSM à travers le pays. Les communes, les opérateurs et autres professionnels y ont en effet recours régulièrement. Cette carte est désormais protégée par un mot de passe pour tente de freiner les mauvaises intentions.

Le week-end dernier, des actes de vandalisme ont été commis contre un mât de téléphonie mobile à Pelt dans le Limbourg. Des faits semblables se sont produits ailleurs en Europe, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas notamment, après que des rumeurs ont émergé sur le lien entre la pandémie de coronavirus et la technologie de la 5G - la nouvelle technologie de diffusion de données sans fil. Selon ces théories sans fondement scientifique, les ondes de la 5G transmettent le virus ou affaiblissent les organismes, facilitant la transmission de la maladie.

L'IBPT rappelle dans un communiqué qu'inciter à s'en prendre aux pylônes et les endommager sont l'un comme l'autre des actes punissables aux yeux de la loi. Les dégradations infligées représentent en outre une menace pour l'utilisation des services mobiles par les habitants, ajoute-t-il. "La connectivité qui aurait été mise à mal pourrait compliquer l'établissement des appels vers les services d'urgence et les services essentiels. Elle pourrait également compromettre le bon fonctionnement des services d'urgence qui peuvent utiliser les données de localisation en cas de détresse d'un appelant."

"Les dommages portés aux équipements mobiles sont particulièrement irresponsables durant cette période de confinement que nous connaissons, où il est plus important que jamais que nous restions en contact avec nos familles et nos proches, que nous puissions joindre les services d'urgence, et que nous continuions à participer à la vie économique et sociale", souligne l'IBPT.

Jusqu'à récemment, le site internet de l'IBPT mettait à la disposition du public une carte indiquant l'emplacement des 7.779 sites équipés d'antennes GSM à travers le pays. Les communes, les opérateurs et autres professionnels y ont en effet recours régulièrement. Cette carte est désormais protégée par un mot de passe pour tente de freiner les mauvaises intentions. Le week-end dernier, des actes de vandalisme ont été commis contre un mât de téléphonie mobile à Pelt dans le Limbourg. Des faits semblables se sont produits ailleurs en Europe, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas notamment, après que des rumeurs ont émergé sur le lien entre la pandémie de coronavirus et la technologie de la 5G - la nouvelle technologie de diffusion de données sans fil. Selon ces théories sans fondement scientifique, les ondes de la 5G transmettent le virus ou affaiblissent les organismes, facilitant la transmission de la maladie. L'IBPT rappelle dans un communiqué qu'inciter à s'en prendre aux pylônes et les endommager sont l'un comme l'autre des actes punissables aux yeux de la loi. Les dégradations infligées représentent en outre une menace pour l'utilisation des services mobiles par les habitants, ajoute-t-il. "La connectivité qui aurait été mise à mal pourrait compliquer l'établissement des appels vers les services d'urgence et les services essentiels. Elle pourrait également compromettre le bon fonctionnement des services d'urgence qui peuvent utiliser les données de localisation en cas de détresse d'un appelant." "Les dommages portés aux équipements mobiles sont particulièrement irresponsables durant cette période de confinement que nous connaissons, où il est plus important que jamais que nous restions en contact avec nos familles et nos proches, que nous puissions joindre les services d'urgence, et que nous continuions à participer à la vie économique et sociale", souligne l'IBPT.