Parmi les 200 entreprises étudiées, 60% n'ont aucune femme, ajoute le document réalisé par le cabinet américain Crunchbase, l'organisation promouvant la diversité à la tête des entreprises Him for Her et l'école de commerce Kellogg Management School. Et moins de 10% de ces entreprises y ont plus d'une seule femme. Les sociétés sélectionnées par l'étude ont reçu au moins 100 millions de dollars de financement ou sont valorisées à plus de 500 millions de dollars. A titre de comparaison, seulement 10,8% des conseils d'administration du Russell 3000, un indice représentant 3.000 entreprises présentes à la Bourse de New York, ne comptent aucune femme, et aucune des sociétés du S&P 500, qui regroupe les 500 plus grandes entreprises de Wall Street, n'est dans ce cas. "La répartition entre hommes et femmes des sièges des conseils d'administration, historiquement dominés par les hommes, est désormais surveillée de près avec des investisseurs, et même certains législateurs, appelant à plus de mixité", est-il souligné dans l'étude. Sous la pression de nouveaux critères de gouvernance, les entreprises du S&P 500 ont ainsi fait augmenter le nombre de femmes dans leur instance dirigeante de 16% en 2009 à 26% en 2019, selon le cabinet Spencer Stuart. En France, la loi impose un quota de 40% de femmes dans les conseils d'administration des entreprises cotées et les sociétés comptant plus de 500 salariés permanents et un chiffre d'affaires supérieur à 50 millions d'euros. Selon l'étude diffusée mardi, la composition des conseils d'administration des entreprises sélectionnées "reflète le déséquilibre de genre" des fondateurs et financiers de ce genre de sociétés. Moins de 3% des entreprises américaines ayant reçu entre 2011 et 2013 des fonds de sociétés de capital-risque avaient été crées par des femmes. Et parmi les sociétés de capital-risque, les femmes ne sont qu'environ 10% parmi les responsables prenant des décisions d'investissement. (Belga)

Parmi les 200 entreprises étudiées, 60% n'ont aucune femme, ajoute le document réalisé par le cabinet américain Crunchbase, l'organisation promouvant la diversité à la tête des entreprises Him for Her et l'école de commerce Kellogg Management School. Et moins de 10% de ces entreprises y ont plus d'une seule femme. Les sociétés sélectionnées par l'étude ont reçu au moins 100 millions de dollars de financement ou sont valorisées à plus de 500 millions de dollars. A titre de comparaison, seulement 10,8% des conseils d'administration du Russell 3000, un indice représentant 3.000 entreprises présentes à la Bourse de New York, ne comptent aucune femme, et aucune des sociétés du S&P 500, qui regroupe les 500 plus grandes entreprises de Wall Street, n'est dans ce cas. "La répartition entre hommes et femmes des sièges des conseils d'administration, historiquement dominés par les hommes, est désormais surveillée de près avec des investisseurs, et même certains législateurs, appelant à plus de mixité", est-il souligné dans l'étude. Sous la pression de nouveaux critères de gouvernance, les entreprises du S&P 500 ont ainsi fait augmenter le nombre de femmes dans leur instance dirigeante de 16% en 2009 à 26% en 2019, selon le cabinet Spencer Stuart. En France, la loi impose un quota de 40% de femmes dans les conseils d'administration des entreprises cotées et les sociétés comptant plus de 500 salariés permanents et un chiffre d'affaires supérieur à 50 millions d'euros. Selon l'étude diffusée mardi, la composition des conseils d'administration des entreprises sélectionnées "reflète le déséquilibre de genre" des fondateurs et financiers de ce genre de sociétés. Moins de 3% des entreprises américaines ayant reçu entre 2011 et 2013 des fonds de sociétés de capital-risque avaient été crées par des femmes. Et parmi les sociétés de capital-risque, les femmes ne sont qu'environ 10% parmi les responsables prenant des décisions d'investissement. (Belga)