Certains facteurs de soutien du marché immobilier sont en effet toujours bien présents, comme des taux d'intérêt bas ou une hausse du nombre de ménages plus forte que l'offre de nouveaux logements. En outre, la volatilité élevée des marchés d'actions pourrait conduire un plus grand nombre d'investisseurs à se tourner vers des investissements immobiliers quand la reprise post-Covid19 gagnera en force, estime Belfius, qui rappelle que "lors de la dernière récession économique, dans le sillage de la crise financière de 2008, le marché immobilier résidentiel belge a également fait preuve d'une grande résistance". Belfius n'en constate pas moins qu'avec la crise du coronavirus, "le marché immobilier tourne au ralenti pour le moment". Une situation qui contraste fortement avec 2019, une année record en termes de nombre de transactions immobilières. Par la suite, l'évolution du marché immobilier dépendra de la vitesse à laquelle la propagation du virus pourra être endiguée. "Si nous nous basons sur le scénario d'une levée progressive des mesures de lockdown dans les prochains mois, une grande partie du dommage actuel pourra être rattrapée plus tard dans l'année", estime encore Belfius. De son côté, la plateforme immobilière Immoweb constate, sur base d'un sondage de 1.850 personnes réalisé début avril, que "les acheteurs et vendeurs, malgré la crise du coronavirus, aspirent clairement à un redémarrage rapide du marché de l'immobilier". Le sondage révèle toutefois des craintes d'une réduction de la valeur de l'immobilier et, plus encore, de difficultés supplémentaires pour l'obtention d'un prêt. (Belga)

Certains facteurs de soutien du marché immobilier sont en effet toujours bien présents, comme des taux d'intérêt bas ou une hausse du nombre de ménages plus forte que l'offre de nouveaux logements. En outre, la volatilité élevée des marchés d'actions pourrait conduire un plus grand nombre d'investisseurs à se tourner vers des investissements immobiliers quand la reprise post-Covid19 gagnera en force, estime Belfius, qui rappelle que "lors de la dernière récession économique, dans le sillage de la crise financière de 2008, le marché immobilier résidentiel belge a également fait preuve d'une grande résistance". Belfius n'en constate pas moins qu'avec la crise du coronavirus, "le marché immobilier tourne au ralenti pour le moment". Une situation qui contraste fortement avec 2019, une année record en termes de nombre de transactions immobilières. Par la suite, l'évolution du marché immobilier dépendra de la vitesse à laquelle la propagation du virus pourra être endiguée. "Si nous nous basons sur le scénario d'une levée progressive des mesures de lockdown dans les prochains mois, une grande partie du dommage actuel pourra être rattrapée plus tard dans l'année", estime encore Belfius. De son côté, la plateforme immobilière Immoweb constate, sur base d'un sondage de 1.850 personnes réalisé début avril, que "les acheteurs et vendeurs, malgré la crise du coronavirus, aspirent clairement à un redémarrage rapide du marché de l'immobilier". Le sondage révèle toutefois des craintes d'une réduction de la valeur de l'immobilier et, plus encore, de difficultés supplémentaires pour l'obtention d'un prêt. (Belga)