Presque tous les signaux sont au vert. Au cours des six derniers mois, près de la moitié des entreprises représentées par la FEB - soit environ 75% de l'emploi privé belge - ont vu leurs activités augmenter et seules 19% d'entre elles ont constaté une baisse. Mais le plus marquant, c'est que pour la première fois depuis six ans, tous les secteurs abordent le prochain semestre avec optimisme. En effet, selon le focus de la FEB, aucun secteur ne s'attend à une baisse de ses activités à court terme. Parmi les autres indicateurs positifs, on peut également noter l'augmentation continue des investissements ainsi que celle des créations d'emplois. Pour autant que les risques externes liés aux incertitudes concernant les politiques protectionnistes de Donald Trump et le Brexit restent limités, la FEB croit en une augmentation du PIB de 2% en 2018. D'ici là, la fédération patronale estime que l'économie belge aura à répondre aux deux défis internes majeurs que sont les pénuries de main-d'oeuvre sur le marché de l'emploi et la réforme de l'impôt des sociétés. (Belga)

Presque tous les signaux sont au vert. Au cours des six derniers mois, près de la moitié des entreprises représentées par la FEB - soit environ 75% de l'emploi privé belge - ont vu leurs activités augmenter et seules 19% d'entre elles ont constaté une baisse. Mais le plus marquant, c'est que pour la première fois depuis six ans, tous les secteurs abordent le prochain semestre avec optimisme. En effet, selon le focus de la FEB, aucun secteur ne s'attend à une baisse de ses activités à court terme. Parmi les autres indicateurs positifs, on peut également noter l'augmentation continue des investissements ainsi que celle des créations d'emplois. Pour autant que les risques externes liés aux incertitudes concernant les politiques protectionnistes de Donald Trump et le Brexit restent limités, la FEB croit en une augmentation du PIB de 2% en 2018. D'ici là, la fédération patronale estime que l'économie belge aura à répondre aux deux défis internes majeurs que sont les pénuries de main-d'oeuvre sur le marché de l'emploi et la réforme de l'impôt des sociétés. (Belga)