"Pour rappel, le sommet de Paris, unanimement qualifié d'historique, adoptait un accord global, ambitieux et légalement contraignant. Cet engagement n'est aujourd'hui pas remis en question puisque 'la proclamation de Marrakech' de ce 17 novembre appelle à accroître l'ambition et à renforcer la coopération internationale. A l'heure du repli sur soi et du nationalisme, il est important de souligner que le texte appelle aussi à une solidarité forte avec les pays les plus vulnérables", souligne la ministre bruxelloise. Mme Fremault voit aussi dans la future présidence de Fidji, petite Etat insulaire particulièrement menacé par les dérèglements climatiques, "un nouveau signal important dans ces négociations climatiques". "J'y vois la confirmation que toutes les voix portent et doivent être entendues dans le cadre de notre combat face à l'urgence climatique", conclut la ministre. La présidence de la COP23 sera assurée pour la première fois par Fidji mais, pour des raisons logistiques, la 23e conférence de l'Onu sur le changement climatique se déroulera en novembre prochain à Bonn (ouest de l'Allemagne), siège du secrétariat de la convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique. (Belga)