Ce rassemblement devant le centre hospitalier, un des plus importants employeurs publics de la région, se voulait symbolique. Aucun blocage n'a été opéré. Alors que certains grévistes plaçaient des tracts sur les pare-brises des voitures ou les distribuaient aux visiteurs, d'autres interprétaient des chansons dont les paroles avaient été modifiées sur base des thématiques défendues. "Salaires de misère", "taxes d'enfer", "privatisation", "pension à 65 balais"... étaient autant de critiques adressées au gouvernement. Il s'agissait d'un rassemblement interprofessionnel "destiné à ramener le débat sur les préoccupations de la population et des travailleurs en général quant aux mesures du gouvernement visant à garder les personnes au travail plus longtemps. Puisque les travailleurs restent occupés de plus en plus tard, des problèmes de santé se posent ainsi que la difficulté de rester au travail dans de telles conditions. D'où ce rassemblement faisant le lien entre les mesures du gouvernement et l'hôpital", précise Gaëtan Stas. Selon ce dernier, l'appel à manifester a été bien entendu en région liégeoise où l'on dénombre entre 100 et 120 entreprises qui connaissent des perturbations. Celles-ci sont soit complètement à l'arrêt, soit des piquets de grève y ont été établis. C'est le cas par exemple devant l'entreprise Newelec à Herstal, qui est celle du président de l'Union wallonne des entreprises, où les travailleurs se sont rassemblés autour d'un feu. Plus tôt dans la matinée, des travailleurs d'entreprises présentes dans le zoning des Hauts-Sarts (Herstal) ont bloqué le rond-point donnant accès au zoning, ce qui a eu des répercussions sur le trafic. (Belga)

Ce rassemblement devant le centre hospitalier, un des plus importants employeurs publics de la région, se voulait symbolique. Aucun blocage n'a été opéré. Alors que certains grévistes plaçaient des tracts sur les pare-brises des voitures ou les distribuaient aux visiteurs, d'autres interprétaient des chansons dont les paroles avaient été modifiées sur base des thématiques défendues. "Salaires de misère", "taxes d'enfer", "privatisation", "pension à 65 balais"... étaient autant de critiques adressées au gouvernement. Il s'agissait d'un rassemblement interprofessionnel "destiné à ramener le débat sur les préoccupations de la population et des travailleurs en général quant aux mesures du gouvernement visant à garder les personnes au travail plus longtemps. Puisque les travailleurs restent occupés de plus en plus tard, des problèmes de santé se posent ainsi que la difficulté de rester au travail dans de telles conditions. D'où ce rassemblement faisant le lien entre les mesures du gouvernement et l'hôpital", précise Gaëtan Stas. Selon ce dernier, l'appel à manifester a été bien entendu en région liégeoise où l'on dénombre entre 100 et 120 entreprises qui connaissent des perturbations. Celles-ci sont soit complètement à l'arrêt, soit des piquets de grève y ont été établis. C'est le cas par exemple devant l'entreprise Newelec à Herstal, qui est celle du président de l'Union wallonne des entreprises, où les travailleurs se sont rassemblés autour d'un feu. Plus tôt dans la matinée, des travailleurs d'entreprises présentes dans le zoning des Hauts-Sarts (Herstal) ont bloqué le rond-point donnant accès au zoning, ce qui a eu des répercussions sur le trafic. (Belga)