Les flexi-jobs ont été lancés en 2015 dans l'horeca, pour lutter contre le travail au noir. Ils permettent aux travailleurs déjà occupés au minimum à 4/5e temps de prester des activités complémentaires à des conditions avantageuses. Début 2018, le statut a été élargi à plusieurs autres petits secteurs commerciaux, ainsi qu'aux pensionnés sans aucune restriction. C'est parmi ces derniers que le statut semble de plus en plus populaire: le nombre de pensionnés recourant à un flexi-job s'est établi à 9.897 fin 2019, ce qui représente presque un triplement en un an. En moyenne, une personne qui occupe un flexi-job preste cinq heures par semaine, mais parmi les pensionnés la moyenne atteint sept heures par semaine. Trois quarts des flexi-jobs sont prestés durant le week-end. Pour Philippe De Backer, le statut sert l'objectif qui lui avait été assigné à son lancement: répondre aux pics d'activité dans l'horeca (45.500 flexi-jobbers) et dans le commerce (12.768, +86%). Alors que le système a été fortement critiqué par les syndicats, qui estiment qu'ils minent la sécurité sociale, le ministre libéral flamand verrait d'un bon ?il son extension à d'autres secteurs, comme la construction ou les taxis, et souligne que les flexi-jobs ont contribué à la sécurité sociale à hauteur de quelque 30 millions d'euros. (Belga)

Les flexi-jobs ont été lancés en 2015 dans l'horeca, pour lutter contre le travail au noir. Ils permettent aux travailleurs déjà occupés au minimum à 4/5e temps de prester des activités complémentaires à des conditions avantageuses. Début 2018, le statut a été élargi à plusieurs autres petits secteurs commerciaux, ainsi qu'aux pensionnés sans aucune restriction. C'est parmi ces derniers que le statut semble de plus en plus populaire: le nombre de pensionnés recourant à un flexi-job s'est établi à 9.897 fin 2019, ce qui représente presque un triplement en un an. En moyenne, une personne qui occupe un flexi-job preste cinq heures par semaine, mais parmi les pensionnés la moyenne atteint sept heures par semaine. Trois quarts des flexi-jobs sont prestés durant le week-end. Pour Philippe De Backer, le statut sert l'objectif qui lui avait été assigné à son lancement: répondre aux pics d'activité dans l'horeca (45.500 flexi-jobbers) et dans le commerce (12.768, +86%). Alors que le système a été fortement critiqué par les syndicats, qui estiment qu'ils minent la sécurité sociale, le ministre libéral flamand verrait d'un bon ?il son extension à d'autres secteurs, comme la construction ou les taxis, et souligne que les flexi-jobs ont contribué à la sécurité sociale à hauteur de quelque 30 millions d'euros. (Belga)