Lors d'une conférence à Detroit dans le Michigan, où est basée l'entreprise, le vice-président du syndicat Terry Dites a expliqué que la direction de General Motors et les représentants des UAW n'étaient pas parvenus à s'entendre sur les points essentiels d'un prochain accord, en matière de rémunération des travailleurs et de couverture santé, entre autres. "Les responsables syndicaux de tout le pays se sont réunis dimanche matin après l'expiration samedi dans la nuit de la convention collective de General Motors datant de 2015, et ont choisi de se mettre en grève à minuit dimanche", a écrit le syndicat UAW dans un communiqué. GM souhaite fermer des usines d'assemblage de véhicules en Ohio et Michigan, ce qui met également en colère le syndicat, qui met de son côté en avant les bénéfices plantureux que l'entreprise réalise justement en Amérique du Nord. Selon Reuters, GM verra la grève débuter en ayant encore des stocks importants de certains de ses véhicules clés. Les médias américains soulignent dimanche que la grève ne sera pas seulement un test pour l'entreprise, mais également pour le syndicat, qui dédommage ses affiliés grévistes à un niveau bien moindre que le salaire qu'ils peuvent espérer en travaillant. (Belga)