L'International Brotherhood of Teamsters, qui compte environ 1,4 million de membres, s'est engagé à utiliser ses ressources pour rallier des employés du géant du commerce en ligne et des technologies. Il compte aussi mobiliser les associations et autorités compétentes. "Amazon représente une menace importante pour les communautés de travailleurs et le secteur de la logistique", a déclaré dans un communiqué Randy Korgan, le directeur national des Teamsters. Les salariés d'Amazon travaillent dans des conditions déshumanisantes et dangereuses, à des postes mal payés, des collègues qui changent tout le temps et sans possibilité de s'exprimer à leur travail". La résolution adoptée par les membres prévoit que le syndicat finance et soutienne ce "Amazon Project" avec toutes les ressources nécessaires pour assurer son succès. Cette annonce intervient après la tentative de création d'un syndicat dans l'usine d'Amazon à Bessemer, dans l'Alabama. Cela aurait été le premier à voir le jour dans un entrepôt de la firme aux Etats-Unis, mais le non l'avait largement emporté à l'issue d'une campagne intense, infligeant une défaite amère aux partisans du Retail, Wholesale and Department Store Union (RWDSU), qui représente les salariés de la distribution américaine. Des syndicats, associations et élus soutiennent les aspirations syndicales de certains employés. Ils rapportent régulièrement que les ouvriers des sites de distribution d'Amazon travaillent sous surveillance continue, avec des cadences infernales et la menace permanente de perdre leur emploi. Amazon, qui compte 800.000 salariés aux Etats-Unis, assure qu'ils ne veulent pas d'un syndicat et que l'entreprise leur fournit déjà des conditions financières attractives, dont un salaire minimum de 15 dollars par heure, supérieur à celui de nombreux Etats. Mais la pression monte sur le groupe de Seattle après une année de pandémie qui a vu exploser l'engouement des consommateurs pour les commandes en ligne. Jeudi, une commission parlementaire a recommandé à la Chambre des représentants une série de lois visant à casser les monopoles de la Silicon Valley et d'Amazon, notamment sur sa plateforme où elle est à la fois juge et partie. Le total des ventes réalisées lors des deux jours de l'opération promotionnelle d'Amazon "Prime Day" s'est élevé à 11 milliards de dollars aux Etats-Unis, selon des données communiquées mercredi par Adobe Digital Economy Index. Ce montant est en hausse de 6,1% par rapport aux recettes de l'année dernière. (Belga)

L'International Brotherhood of Teamsters, qui compte environ 1,4 million de membres, s'est engagé à utiliser ses ressources pour rallier des employés du géant du commerce en ligne et des technologies. Il compte aussi mobiliser les associations et autorités compétentes. "Amazon représente une menace importante pour les communautés de travailleurs et le secteur de la logistique", a déclaré dans un communiqué Randy Korgan, le directeur national des Teamsters. Les salariés d'Amazon travaillent dans des conditions déshumanisantes et dangereuses, à des postes mal payés, des collègues qui changent tout le temps et sans possibilité de s'exprimer à leur travail". La résolution adoptée par les membres prévoit que le syndicat finance et soutienne ce "Amazon Project" avec toutes les ressources nécessaires pour assurer son succès. Cette annonce intervient après la tentative de création d'un syndicat dans l'usine d'Amazon à Bessemer, dans l'Alabama. Cela aurait été le premier à voir le jour dans un entrepôt de la firme aux Etats-Unis, mais le non l'avait largement emporté à l'issue d'une campagne intense, infligeant une défaite amère aux partisans du Retail, Wholesale and Department Store Union (RWDSU), qui représente les salariés de la distribution américaine. Des syndicats, associations et élus soutiennent les aspirations syndicales de certains employés. Ils rapportent régulièrement que les ouvriers des sites de distribution d'Amazon travaillent sous surveillance continue, avec des cadences infernales et la menace permanente de perdre leur emploi. Amazon, qui compte 800.000 salariés aux Etats-Unis, assure qu'ils ne veulent pas d'un syndicat et que l'entreprise leur fournit déjà des conditions financières attractives, dont un salaire minimum de 15 dollars par heure, supérieur à celui de nombreux Etats. Mais la pression monte sur le groupe de Seattle après une année de pandémie qui a vu exploser l'engouement des consommateurs pour les commandes en ligne. Jeudi, une commission parlementaire a recommandé à la Chambre des représentants une série de lois visant à casser les monopoles de la Silicon Valley et d'Amazon, notamment sur sa plateforme où elle est à la fois juge et partie. Le total des ventes réalisées lors des deux jours de l'opération promotionnelle d'Amazon "Prime Day" s'est élevé à 11 milliards de dollars aux Etats-Unis, selon des données communiquées mercredi par Adobe Digital Economy Index. Ce montant est en hausse de 6,1% par rapport aux recettes de l'année dernière. (Belga)