L'organisation sectorielle, qui vise à garantir la sécurité d'existence pour les entreprises du secteur du transport routier et de la logistique, indique que des conducteurs ukrainiens circulent sur les routes belges et qu'ils sont livrés à eux-mêmes en raison de la guerre. "Nous voulons aider les conducteurs qui ne peuvent plus retirer d'argent, qui n'ont pas d'hébergement ou même de nourriture", explique Geert Heylen du FSTL. "Il n'est pas toujours facile de les contacter. C'est pourquoi nous avons mis en place un numéro d'urgence et demandons aux conducteurs belges et aux autres conducteurs de rester vigilants." L'organisation souligne que ce numéro est également ouvert aux chauffeurs de camions en provenance de Russie et du Bélarus. "Nous voulons aussi les aider. Après tout, de nombreux Russes n'ont nulle part où retirer de l'argent", ajoute Geert Heylen. "Nous ne voulons vraiment pas que les chauffeurs doivent passer des semaines entières à essayer de survivre dans leur cabine, sans nourriture ni boisson et/ou sans la possibilité de se laver." Selon la FSTL, des entreprises de transport du bloc de l'Est préfèrent que les camions restent en Belgique pour qu'ils ne soient pas saisis. (Belga)

L'organisation sectorielle, qui vise à garantir la sécurité d'existence pour les entreprises du secteur du transport routier et de la logistique, indique que des conducteurs ukrainiens circulent sur les routes belges et qu'ils sont livrés à eux-mêmes en raison de la guerre. "Nous voulons aider les conducteurs qui ne peuvent plus retirer d'argent, qui n'ont pas d'hébergement ou même de nourriture", explique Geert Heylen du FSTL. "Il n'est pas toujours facile de les contacter. C'est pourquoi nous avons mis en place un numéro d'urgence et demandons aux conducteurs belges et aux autres conducteurs de rester vigilants." L'organisation souligne que ce numéro est également ouvert aux chauffeurs de camions en provenance de Russie et du Bélarus. "Nous voulons aussi les aider. Après tout, de nombreux Russes n'ont nulle part où retirer de l'argent", ajoute Geert Heylen. "Nous ne voulons vraiment pas que les chauffeurs doivent passer des semaines entières à essayer de survivre dans leur cabine, sans nourriture ni boisson et/ou sans la possibilité de se laver." Selon la FSTL, des entreprises de transport du bloc de l'Est préfèrent que les camions restent en Belgique pour qu'ils ne soient pas saisis. (Belga)